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Archives pour 18 mars, 2011

Donner c’est donner, de Stephanie Blake

donner c'est donner stephanie blake

Simon, le héros de Non pas dodo !, va jouer au circuit chez son copain Ferdinand avec ses trois voitures chouchou, la jaune, la bleue et la verte. En fait, c’est le rouge, sa couleur préférée. Et justement, Ferdinand a une voiture rouge extraordinaire. «Si on échangeait ?» propose Ferdinand. Pas facile de réussir un troc équitable. Trois voitures contre une ? Simon accepte, puis regrette, une fois rentré chez lui. Comment faire pour revenir en arrière ? Heureusement, Simon a une idée terriblement géniale…

 

A la maison, on est fan de Stephanie Blake et de son héros lapin, Simon. Aussi, Donner c’est donner n’a pas fait exception à la règle lors de sa lecture à mes lapinous à moi… A partir de situations très courantes, où les enfants s’échangent des jouets, l’auteur a su créer un album à la fois réaliste et drôle. Les enfants s’y reconnaissent, dans chaque acte et parole des personnages -des enfants eux aussi-, mais aussi dans les émotions des petits héros, et finissent le livre morts de rire.

 

Stephanie Blake sait ainsi raconter une histoire toute simple, mais aussi dédramatiser ce qui peut sembler grave aux petits. Il ne faut pas oublier la valeur qu’ils accordent à une promesse, et que donner c’est donner en est une très importante, preuve de maturité à leurs yeux comme à ceux des autres. Donc, l’album a vraiment parlé à mes trois loustics qui l’ont adoré, adhérant non seulement au texte mais aussi aux illustrations à la fois enfantines et évocatrices. Les couleurs, franches et dans des a-plats, rappellent aux petits les dessins qu’ils peuvent produire eux-mêmes, renforçant encore le sentiment de proximité avec Donner c’est donner, et tous les autres albums de l’auteur, dont c’est une des marques de fabrique !

 

Bref : Désormais, Simon fait partie de la famille, grâce aussi à cet album aux vertus pédagogiques tout en restant ludique.

 

Le petit plus : On en veut encore !!

 

Le phare, de P.D. James

le phare pd james

Au large de la Cornouailles anglaise, Combe Island abrite une Fondation destinée à permettre à des personnalités éminentes de venir jouir de la quiétude de ce lieu coupé du monde et se ressourcer à l’iode marin. Outre les résidents permanents – Emily Holcombe, dernière héritière des propriétaires de l’île, Rupert Maycroft, l’administrateur de la Fondation, Adrian Boyde, le comptable, Dan Padgett, le factotum, etc. -, Nathan Oliver, un écrivain de réputation mondiale, y séjourne régulièrement, accompagné de sa fille Miranda et de son secrétaire Dennis Tremlett. Alors que l’île accueille deux nouveaux visiteurs, l’un de ses habitants est retrouvé mort dans des conditions pour le moins suspectes. Chargé de mener une enquête aussi rapide que discrète, car Combe Island doit prochainement servir de cadre à un sommet international, le commandant Dalgliesh acquiert très vite la certitude qu’il s’agit d’un crime…

 

 Cela faisait très longtemps que je n’avais pas lu un roman de PD James, dont j’avais notamment beaucoup aimé L’île des morts. Ici, l’auteur renoue en quelque sorte avec le principe de ce dernier, en faisant d’une île isolée le théâtre d’une mort suspecte. C’est Adam Dalgliesh, héros récurrent d’une des reines du policier anglais, qui enquête, secondé par Kate Miskin, personnage secondaire attachant, et Benton-Smith que l’on découvre.

 

Servie par une belle plume, l’intrigue nous mène de personnage en personnage (au départ, les chapitres leur sont consacrés à tour de rôle, ce qui permet de bien situer les uns et les autres), plantant le décor, pour finalement nous ballader. Les rebondissements ne manquent pas, et les protagonistes lèvent peu à peu un coin du voile du mystère, chacun à leur manière.

 

Bien évidemment, ce roman policier est d’une facture plutôt classique, mais excellent ; l’essentiel repose sur des ressorts psychologiques et sur un récit habilement mené. On ne s’ennuie pas une seconde, pris au piège de comprendre le fin mot de l’histoire. PD James se fend d’un épilogue qui permet de prolonger le plaisir d’être avec ses personnages, nous ayant par ailleurs fait déjà partager dans le prologue et au cours de l’enquête, les bribes de vie des différents acteurs de son histoire, de quoi s’attacher à certains et à en exécrer d’autres !

 

Bref : Le Phare est un roman policier anglais particulièrement bien écrit (ah ! quelle langue !), qui a le don de tenir en haleine le lecteur.

 

Le petit plus : Adam Dalgliesh étant également poète, on pose un regard inattendu sur cet homme et son métier.

 



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vertige franck thilliez

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