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Archives pour la catégorie Réservé à un public averti

Cygne Noir # 1 à 3, de Richelle Mead

cygne noir 1 richelle mead cygne noir 2 richelle mead cygne noir 3 richelle mead

Parce qu’elle dispose de grands pouvoirs en la matière, Eugénie exerce un fructueux business en bannissant hors de notre monde les Faës et autres esprits qui s’y aventurent. Le jour où elle est embauchée pour retrouver une adolescente emmenée de force dans l’Outremonde, Eugénie se retrouve confrontée à une prophétie inquiétante qui met à jour certains secrets bien gardés de son passé comme de son futur. Cette dernière affirme que son premier né menacera l’avenir du monde tel qu’elle le connaît.
La chaman devient alors la cible de tous les démons. Eugénie a beau manier la baguette avec autant d’assurance que le Glock, il lui faut trouver des alliés pour mener à bien cette mission: elle les trouvera en la personne d’un monarque Faë ayant un faible pour le bondage et un changeforme ravi de sa condition.

Cygne Noir est une série totalement différente de Vampire Académy, à bien des égards. D’abord, rien à voir avec la bit-lit, ici c’est bien plus de l’urban fantasy (et encore !) ou plutôt de la paranormal romance, comme diraient nos voisins de l’autre côté de l’Atlantique.

Je redoutais un peu de me lancer dans cette nouvelle saga, basée sur les Faës, car j’avais eu un vrai coup de coeur pour Les Chroniques de MacKayla Lane. Mais Cygne Noir est différent et a sa propre originalité, qui en fait une bonne série. Par contre, c’est à réserver aux adultes, c’est clair et net ! Les scènes de sexe sont hot, et pas à mettre à portée de mains de nos chers têtes blondes…

Sur l’histoire en elle-même, et sans trop en dévoiler, chaque volume a son existence propre avec son intrigue, au sein de l’intrigue générale de la série, qui repose sur la prophétie concernant Eugénie et son enfant. Au final, cela se tient bien, se lit facilement, et on découvre un univers Faë envoûtant. Les personnages sont marquants, quoiqu’en finesse, et on les découvre peu à peu, au travers d’Eugénie, narratrice de ses aventures, intimes ou plus publiques.

Chaque volume contient sa part de révélations, de rebondissements, d’actions et de moments plus calmes, ou réservés plus spécifiquement à la romance qui sous-tend les trois opus. A noter qu’on retrouve le si typique trio amoureux, et de façon très prononcée et qui a eu un peu tendance à m’agacer vers la fin du Sacre de Fer (les aller-retours d’Eugénie entre ses deux amoureux, argh !).

Bref : une série qui se dévore d’une traite !

Le petit plus :  pour les amoureux de lemon, il y a ce qu’il faut… où il faut -lol.

 Le 1er novembre

Vampires à Vegas # 2 : Mordue au jeu, d’Eric McCarthy

vampires à vegas 2 mordue au jeu erin mcccarty

La politique fait faire de drôles de rencontres. En théorie, Seamus Fox est le directeur de campagne d’un candidat à l’élection présidentielle de la Nation vampire. Mais, au lieu d’analyser les résultats des sondages, il se retrouve à courir partout dans Vegas pour garder un œil sur la femme du candidat et son entourage. Il dit ne plus vouloir entendre parler des femmes, mais voilà qu’il s’éprend d’une mystérieuse strip-teaseuse. Sauf que Seamus a l’habitude d’être attiré par ce qu’il y a de plus rare dans la Cité du vice… une fille bien.

 

J’ai enchaîné tout de suite Mordue au jeu après avoir adoré Sang pour sang, le premier opus de cette série. J’avoue avoir préféré le premier tout d’abord, mais rétrospectivement, celui-ci est aussi bon, et différent, et c’est tant mieux !

 

Comme pour le précédent opus, l’humour est omniprésent, et l’intrigue bien étoffée… D’ailleurs, même si le roman se concentre sur Seamus Fox, et qu’on  aperçoit plus qu’on ne voit vraiment Ethan et sa femme, le contexte mis en place dans Sang pour Sang est toujours là et les événements suivent leurs cours.

 

Ce deuxième volume consacré aux Vampires à Vegas est par ailleurs un tantinet plus sombre que le premier. On a droit à quelques surprises, des rebondissements bienvenus, de l’action à gogo, des sentiments et du sexe, du sexe, encore du sexe !! Comme ça, je parais un peu hystérique, mais les scènes intimes sont érotiques à souhait, pas graveleuses pour un sou, et collent au roman.

 

Bref : Mordue au jeu continue l’aventure des Vampires à Vegas de manière efficace !

 

Le petit plus : Avant de lire la suite, je pense entamer une autre saga d’Erin McCarthy, Seven Deadly Sins, soit Les sept pêchés capitaux, mettant en scène des anges !

 

vegas vampire bit the jackpot erin mccarthy

challenge fangs addict

 

 

 

 

Vampires à Vegas # 1 : Sang pour sang, d’Eric McCarthy

vampires à vegas 1 sang pour sang erin mcccarty

On pourrait voir en lui une sangsue. Pourtant, contrairement à bien des politiciens, Ethan Carrick est un type bien. Beau, riche propriétaire d’un casino, c’est aussi un vampire. Et la Nation Vampire est en année électorale. Ce qui signifie qu’Ethan va devoir non seulement échapper aux tueurs à gages de son adversaire, mais, surtout, se trouver une première dame. Pourquoi pas la parfaite et adorable Brittany Baldizzi ? Les choses se gâtent quand la soeur ultra-protectrice de Brittany, Alexia, entre en scène…

 

Cette série est tout simplement diabolique ! Ne vous fiez pas à la couv’, un peu trop bling bling et du coup trop chick-lit à mon sens par rapport au contenu… Vampire à Vegas est bien une saga bit-lit, ou romance paranormale.


J’ai beaucoup ri, car les personnages sont excellents, en particulier Alexia… et pour une fois, le vampire de l’histoire ne se comporte pas comme un macho bourru, au sale caractère… ça fait du bien ! Ca change vraiment !


L’intrigue tient bien la route, surtout elle nous promet d’autres histoires pour les prochains opus (on suit divers personnages en parallèle, et on se doute bien que tout n’est pas réglé à la fin), la romance développée entre Alex et Ethan est rigolotte (oui,  j’assume l’adjectif !) et fonctionne bien… Si quelques protagonistes de Sang pour sang peuvent être agaçants quelquefois, ils évoluent ou se dévoilent au cours du roman, et c’est agréable.


Le style bien sûr n’est pas fracassant, mais ça se lit bien, c’est fluide et on dévore les pages sans même s’en rendre compte -même si le début est un peu lent. Les rebondissements s’enchaînent, l’action est au rendez-vous, et l’humour très présent -ça je l’ai déjà dit, mais vraiment, il y a des scènes top, comme celle de l’entraînement de la jeune magistrate à son art martial.

 

 Côté suceurs de sang, l’idée de la campagne électorale pour le poste de Président de la Nation Vampire est bien trouvée, et permet d’installer peu à peu le mythe vampirique imaginé par Erin McCarthy.

 

Bref : un vrai moment de divertissement, qui réunit plein d’ingrédients à mon goût.


Le petit plus : les bases d’une série prometteuse sont posées !

vampires in vegas 1 high stakes erin mccarthy

challenge fangs addict

 

 

 

 

Le déclic, intégrale en noir et blanc, de Milo Manara

le déclic intégrale noir et blanc milo manara

Par le simple effet d’une puce implantée dans son cerveau et activée par une télécommande, la belle et prude Mme Christiani, grande bourgeoise frigide, se transforme en une femme impudique…

 

Difficile de parler d’une BD érotique sans tomber dans la trivialité, mais je tente ma chance tout de même. Manara est un des maîtres de ce genre, et Le Déclic est une de ses œuvres mythiques. Dans sa préface, il insiste sur un point que je ne peux que rejoindre : artistiquement, le fantasme est illimité, dans la réalité son accomplissement peut devenir un délit punissable par la loi humaine.

 

 

Ici, Manara s’est amusé à imaginer une bourgeoise coincée qui se trouve soumise par un boîtier déclenchant en elle désirs et plaisirs sexuels irrépressibles. La première partie est certainement la plus amusante, et celle que j’ai préférée, scénaristiquement parlant. Les autres sont sympathiques, et on va sûrement beaucoup plus loin dans les fantasmes (l’auteur, pour cette réédition, s’est auto-censuré, supprimant une scène qui de son point de vue n’apportait pas grand-chose)… 

 

 

A noter bien sûr que ce sont ceux d’un homme qui veut voir une femme totalement sous l’emprise de son bon vouloir, par l’entremise d’une télécommande qu’il actionne.  Au fil des épisodes, celle-ci circule de mains en mains, dénonçant ? s’amusant ? des perversions de bons gros machos aux idées tordues. Le gourou, pour ne parler que de lui, est particulièrement drôle…

 

 

Au-delà des scénarios, plus déjantés les uns que les autres, les dessins de Manara, tout en Noir et Blanc (vous connaissez mon goût pour celui-ci si vous avez déjà lu mes chroniques autour de Small Gods ou de Black Hole), sublime le corps féminin. Autant les mâles sont pour la plupart du temps des caricatures, bedonnants, disgrâcieux, voire carrément moches (rares sont les exceptions), autant les femmes sont belles, avec des corps à tomber. Certes, l’auteur ne nous en épargne aucun détail anatomique, et on a droit à de jolies… hum, vues !

 

 

Côté dialogues, attendez-vous à du cochon, il n’y a pas d’autre mot. Des soupirs, des protestations, des effarouchements, des consentements, des incitations, et du sexe dans un langage bien cru ! Je n’ai pourtant pas été choquée ; pour moi, Manara a d’abord fait de son Déclic un parti pris humoristique, sur un sujet qui ne l’est pas pour certains. A ceux-là, s’ils me lisent, je leur dis juste : le sexe est le jeu des adultes…

 

 

Bref : une BD agréable, drôle et sensuelle néanmoins, réservée à un public averti.

 

Le petit plus : une belle édition intégrale que voilà, que j’avais d’ailleurs offert à Chéri… ben quoi, vous ne faites jamais de cadeau coquin, vous ?

 

 

Anita Blake # 12 : Rêves d’incube, de Laurell K. Hamilton

reves d'incube laurell k. hamilton

Anita est appelée à intervenir dans une affaire de vampire tueur en série qui s’attaque à des stripteaseuses. Elle est certaine que le coupable n’est pas quelqu’un du coin… mais il se peut que son jugement soit troublé par un conflit d’intérêts. Soupçonnée par tous, tenaillée par la faim primitive qu’ont éveillée en elle ses relations passionnées avec un vampire, un loup-garou et le métamorphe Micah, Anita va être poussée jusqu’aux limites de son endurance.

 

Le moins qu’on puisse dire, c’est que plus on avance dans la saga Anita Blake, plus le sexe est présent.  Alors pour ceux que ça dérange, passez votre chemin ! Cela étant dit, moi, ça ne me déplaît pas.

 

 

Laurell K. Hamilton prend l’augmentation des pouvoirs d’Anita comme prétexte aux scènes érotiques trèèèèèèès graphiques qu’elle développe de plus en plus, notamment dans ce douxième volume consacrée à son héroïne. On a ainsi droit à de longs moments au lit (ou ailleurs), avec Anita et au moins un partenaire. C’est très visuel, cru aussi, mais ce que j’aime c’est que c’est écrit par une femme et que le point de vue en cela est donc intéressant.

 

 

Bon, c’est vrai qu’on y passe du temps, mais l’auteur sait rendre ces instants plutôt jolis, tendres, violents, passionnés ou amoureux. Du coup, lorsqu’on se retrouve sur une scène de crime avec notre marshall fédéral, cela semble bien abrupt. De ce côté-là, d’ailleurs, l’intrigue est un peu légère peut-être, et c’est dommage car j’apprécie cet aspect de la série, très présent dans les premiers tomes.

 

 

Mais l’auteur en a décidé autrement, préférant nous parler de ses héros et de leurs relations. Ici, on a d’abord le plaisir de voir le personnage de Nathaniel plus exploité, de le voir évoluer -et pas qu’en tant que strip-teaser emoticone- et le regard qu’Anita lui porte aussi. Et surtout, surtout… on retrouve un Richard bien plus en adéquation avec le triumvirat qu’il forme avec Jean-Claude et l’affriolante nécromancienne.

 

 

Bref : Rêves d’incube est un volume agréable si on aime l’érotisme, où l’enquête est un peu en-deça, mais où beaucoup d’autres éléments en font malgré tout un opus accrocheur.

 

 

Le petit plus : Laurell K. Hamilton nous a concocté pas mal de surprises tant du côté de la romance que du surnaturel, de quoi faire avancer les choses.

 

incubus dreams laurell K. hamilton incubus dreams laurell K. hamilton incubus dreams laurell K. hamilton

challenge fangs addict

 

 

 

 

 


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vertige franck thilliez

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