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Thérapie, de Sebastian Fitzek

 

Thérapie

 

Dans le cadre d’un partenariat Le Livre de Poche (que je remercie pour l’envoi gracieux de cet exemplaire) et Livraddict

 

« Josy, douze ans, la fille du célèbre psychiatre berlinois Viktor Larenz, est atteinte d’une maladie qu’aucun médecin ne parvient à diagnostiquer. Un jour, après que son père l’a accompagnée chez l’un de ses confrères, elle disparaît. Quatre ans ont passé. Larenz est toujours sans nouvelles de sa fille quand une inconnue frappe à sa porte. Anna Spiegel, romancière, prétend souffrir d’une forme rare de schizophrénie : les personnages de ses récits prennent vie sous ses yeux. Or, le dernier roman d’Anna a pour héroïne une fillette souffrant d’un mal étrange, qui s’évanouit sans laisser de traces… Le psychiatre n’a dès lors plus qu’un seul but, obsessionnel : connaître la suite de son histoire. »

 

Sebastian Fitzek, le nouveau prodige allemand du suspense, est né à Berlin en 1971. Après des études de droit, il travaille à la radio et à la télévision. Par la magie du bouche à oreille, Thérapie, son premier thriller, s’est retrouvé n°1 des ventes sur amazon.de. Il a été traduit dans 22 pays.

 

Quand je dis être une dévoreuse de mots, eh bien, là je ne mens pas !! En quelques trois heures, j’ai littéralement fait un vrai festin ! Voici un livre très agréable à lire, passionnant, car très surprenant à chaque détour de l’histoire… J’ai été intriguée tout le long par ce grand psychiatre Viktor Larenz, et bluffée jusqu’au bout, ou quasiment car voici un roman qui pratique la mise en abîme ! Un principe dont je suis très friande au cinéma ou en peinture…

 

Petite définition donnée par Wikipédia : la mise en abyme ou mise en abysme (on écrit aussi plus rarement : mise en abîme) est un procédé consistant à incruster une image en elle-même, ou, d’une manière générale, à représenter une œuvre dans une œuvre de même type. On y retrouve le type d’«autosimilarité» qui constitue également le principe des fractales ou de la récursivité en mathématiques.

 

En littérature, la mise en abyme est un procédé consistant à placer à l’intérieur du récit principal un récit qui reprend de façon plus ou moins fidèle des actions ou des thèmes du récit principal, comme dans la pièce Hamlet. Il ne faut pas confondre la mise en abyme avec le récit enchâssé, qui consiste à faire raconter par le personnage d’un récit un autre récit, dans lequel peut apparaître un personnage qui en racontera encore un autre, comme dans les Mille et une nuits.En arts graphiques, Les époux Arnolfini (Jan van Eyck, 1434, 82 × 60 cm, peinture sur bois, National Gallery, Londres) est un exemple fameux dans lequel un miroir convexe reflète l’ensemble de la scène (y compris le miroir lui-même, et ainsi de suite). On peut également citer l’exemple du dessin de la boîte de fromage en portions « La vache qui rit » : la vache porte des boucles d’oreilles qui elles-mêmes sont des boîtes de Vache qui rit, etc. Dans certaines œuvres de théâtre et de cinéma, un comédien joue le rôle d’un comédien qui joue un rôle… (procédé appelé communément «théâtre dans le théâtre»). La mise en abyme est un procédé artistique – ou de réflexion intellectuelle – qui entraîne souvent une sensation de vertige.Ce procédé permet de créer du trouble dans la convention narrative. Le procédé permet de donner le tournis au lecteur ou à l’auditeur qui rapidement ne sait plus qui parle : l’auteur, Shéhérazade ou un personnage ? Ici, il s’agit de redoubler le trouble du roi qui oublie de se débarrasser de Shéhérazade.

 

Dans Les Ménines de Diego Vélasquez (voir illustration) le procédé est utilisé de façon paradoxale parce qu’on ne voit pas réellement le tableau qu’il est en train de peindre, ce qui ajoute au trouble : quel est l’objet de ce tableau, le geste du peintre (qu’on ne voit pas peindre mais regarder), l’infante à ses côtés ou encore ce que regarde le peintre et qu’on aperçoit à peine dans le miroir (le roi et la reine), le tableau retourné ? La mise en abyme peut également jouer le rôle de clin d’œil inséré par l’auteur, ou lui permettre d’engager, sur le mode de l’humour (autodérision), une critique sur sa propre œuvre, voire sur le genre auquel elle appartient.

 

Maintenant que j’ai fait cette petite mise au point, je vais m’expliquer plus avant : pas de clin d’oeil ici, pas d’humour, tout est noir, sombre, oppressant, et l’on ne sait jamais où est vraiment la réalité, qui ment, qui rêve, ce qui vraiment se passe. Finalement, on en vient à être le psychiatre de ce thriller ! Thérapie porte bien son nom, puisque, en définitive, c’est nous, les lecteurs, qui sommes invités à la mener en tant que psy, tout comme le policier mène l’enquête…

 

Sebastian Fitzek, pour un premier roman, s’y entend à merveille à semer le trouble dans nos premières certitudes, dans nos premières interrogations, même… Il nous le conseille lui-même, comme le mentor de Viktor Larenz l’a fait pour celui-ci : « Ecoute le patient ». Reste à savoir qui est le patient !

 

Bref, je recommande chaudement, l’écriture est facile, débarrassée de tout un jargon spécialisé. D’ailleurs Viktor Larenz lui-même est célèbre pour cela : il sait vulgariser son langage professionnel, à l’intention du public, qui n’est autre que nous… quand je vous disais mise en abîme, je ne plaisantais pas… C’est jusqu’au bout, et on est loin ici de l’enquête policiere banale, d’ailleurs de policiers, vous n’en verrez pas. Mais le suspens, lui, est au rendez-vous !

 

Les Ménines

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Retour au pays, de Robin Hobb

retour au pays

« Dans un lointain passé, bien avant la fondation de Jamaillia, du château de Castelcerf et des Six-Dûchés, les Anciens avaient bâti de splendides cités où régnaient l’art et la beauté…
Dame Carillon et les siens, condamnés à l’exil dans une nature hostile, vont découvrir une ville mystérieuse en grande partie souterraine et peuplée d’apparitions extraordinaires et de musiques envoûtantes, qui les fera basculer dans un monde inconnu et pourtant étrangement, anormalement familier… »

 

De son vrai nom Margareth Astrid Lindholm, née en 1952 en Californie, Robin Hobb est considérée comme l’un des maîtres de la littérature fantasy grâce au retentissant succès de ses sagas L’Assassin Royal et Les Aventuriers de la mer. Elle vit aujourd’hui dans l’état de Washington, avec son mari et leurs quatre enfants.

 

Après avoir dévoré Les Aventuriers de la Mer, je m’étais précipitée dans la lecture du Soldat Chamane. Las ! je n’ai pas tilté ! Et puis, je tombe sur Retour au Pays… Une préquelle des Aventuriers de la Mer, allons donc ! Je fonce tête baissée, et ne regrette pas : Robin Hobb a su se renouveler, cette fois-ci, ce roman est écrit sous la forme d’un journal intime, celui de Dame Carillon. Cela me va tout à fait, ce n’est pas la même forme que Les Aventuriers de la Mer, je peux même m’imaginer que ses descendants ont retrouvé ce journal… A présent, moi aussi, je le tiens entre mes mains, et c’est passionnant… si passionnant, que je veux en savoir encore plus !!

 

Parce que Robin Hobb, la petite maline, ne nous dévoile pas tout, oh non ! Certains des mystères évoqués dans Les Aventuriers… font ici leur apparition, où l’on s’aperçoit à quel point ces exilés ont pu avoir peur, mais où certains ont révélé ce que la nature humaine peut avoir de plus bas, de plus lâche, de plus avide, même dans une contrée si hostile. Le plus piquant, c’est de voir à quel point cette Dame Carillon, si polissée à Jamaillia, prend sa vie en main une fois confrontée à l’adversité, car là-bas, dans cet inconnu, c’est un peu « marche ou crève » !

 

A quand la suite ?

Le royaume de Tobin, de Lynn Flewelling

les jumeaux les années d'apprentissage l'éveil du sang

la révélation troisième oreska reine de l'oracle

« Dans le royaume de Skala régi par des reines-guerrières, le prince Erus s’empare du pouvoir et élimine toutes les prétendantes au trône, sauf une, enceinte de jumeaux. A leur naissance, deux mages et une sorcière sacrifient l’enfant mâle et transforment la petite fille en lui donnant l’apparence d’un garçon. C’est le seul moyen d’assurer l’avenir du royaume, désormais ravagé par les épidémies et les famines, menacé par de puissants ennemis. Elevée comme un garçon, Tobin grandit en ignorant sa nature et… sa véritable destinée. »

 

Mariée depuis 1981, Lynn Flewelling habite avec sa famille à New York. Elle a également écrit des livres pour enfants. Le Royaume de Tobin a été unanimement salué par la critique, notamment par Robin Hobb.

 

J’ai acheté cette série chez France Loisirs (eh oui, il faut bien penser à acheter son quota de livres, et puis, là, il y avait une offre promotionnelle !) alléchée par la 4ème de couverture… Je n’ai pas été déçue, j’ai adoré Le Royaume de Tobin ! C’est bien écrit, ça coule sur les pages du livres et dans votre tête aussi. J’ai suivi le destin de Tobin avec passion, ce garçon né fille, qui ne sait pas qui il est réellement, hanté par un fantôme, aux côtés de personnages complexes, mais attachants, intéressants et curieux pour certains… J’ai pris plaisir à la voir grandir, s’éveiller à son être, s’interroger sur il/elle-même, apprendre la vie d’un garçon pour… je ne dis pas le reste, je n’ai pas envie de gâcher votre découverte ! Bon, certes, il faut avoir envie de lire une série de 6 livres, mais une fois qu’on est lancé, on ne peut plus s’arrêter ! Robin Hobb (dont j’ai adoré la série Les Aventuriers de la Mer) ne s’y est pas trompée !

 

Je recommande donc, pour adultes, mais aussi pour grands ados je pense !

Le sang des tourterelles, de Pauline Delpech

le sang des tourterelles

Dans le cadre d’un partenariat avec les éditions Michel Lafon (que je remercie pour l’envoi gracieux de cet exemplaire) et Livraddict

 

« Une nouvelle enquête du commissaire Barnabé, vétéran de la Grande Guerre, sur la piste d’un tueur en série qui exécute des enfants selon un étrange rituel.
Nous sommes en 1938, au lendemain des accords de Munich qui font la part belle à l’Allemagne. Barnabé suit divers suspects dans les cercles d’inspiration celte et nazie, et se débat en même temps dans ses problèmes personnels, le passé qui le hante, son fils Laurent Berry -interné- qui l’obsède, son mariage qui se délite. Et le tueur continue de sévir…
Barnabé devra poursuivre la traque jusqu’à Cologne pour tenter de l’arrêter. Là-bas, chauffée à blanc par les nazis, la population attaque les magasins juifs et bientôt, commence la terrible Nuit de Cristal. Le commissaire parviendra-t-il à ses fins dans cette ambiance barbare ?« 

 

Bon, en fait, dans ce synopsis de l’auteur, tout est dit… que dire de plus, sinon que je me suis ennuyée. Pourtant, je trouvais la 4ème de couverture alléchante, chouette, un roman policier historique… sauf que, sauf que… Dans cette 4ème de couverture, la fin est quasiment déjà révélée (le Commissaire n’ira à Cologne que dans les tout derniers chapitres)… Sauf que j’ai l’impression d’avoir eu droit à tous les clichés du genre : le commissaire est alcoolique, a abandonné ses enfants à leur naissance, l’un deux deviendra un meurtrier psychopathe qui tuera son jumeau (ce n’est pas l’objet de ce livre, mais une évocation du passé du-dit commissaire), qu’il vivra un mariage pépère avec une gentille jeune épousée qui lui donnera un mignon bébé… Le pauvre homme s’ennuit tellement qu’il plonge dans les milieux SM, dont il reviendra à la vitesse de l’éclair dans le prologue (elle nous a pondu ça comme ça, Pauline Delpech, un prologue où elle envoie tout balader, elle qui prend son temps pour nous raconter son histoire, tout le long…). L’un des inspecteurs est homo, l’autre, jeune bleu tout juste débarqué de sa province, adore les bordels où il joue du piano (c’est un grand mélomane !)… Bref, on s’ennuie ferme ! si si !! Rien de neuf sous le soleil… On suit une quantité de personnages, dont on n’apprend finalement pas grand-chose, alors que les descriptions de l’époque sont très documentées. Mais une fois le décor planté, ça a vraiment du mal à se mettre en route.

 

J’ai eu de grandes difficultés avec l’espace temporel du livre, quoi ? il s’est passé une semaine depuis le dernier meurtre ? Heureusement que le Commissaire, aimablement, nous le dit au détour d’un chapitre, parce que moi, j’étais persuadée que deux jours à peine s’étaient écoulés… et ça se répète à plusieurs reprises.

 

Côté style, ça se lit. Le langage est plutôt adapté à l’époque, mais ça ne décolle pas… Ce n’est pas nul, non !! mais ça ne m’a pas envoûté, ni même charmée. Voilà un roman policier honnête, une fin légèrement bâclée… en même temps, elle reste ouverte, puisqu’on ne sait pas tout d’un certain personnage, pourtant central ! A suivre peut-être ? Mais sans moi, je crois.

Les 100 livres préférés des anglais

 

livre

 

Après avoir passé en revue les 100 livres préférés des français, même opération avec ceux de nos amis d’Outre-Manche !

En gras :  j’ai lu

En italique : dans ma PAL

Soulignés : dans ma wish-list

1. Le Seigneur des Anneaux de J.R.R. Tolkien
2. Orgueil et préjugés de Jane Austen
3. A la croisée des mondes de Philip Pullman
4. Le Guide du voyageur galactique de Douglas Adams
5. Harry Potter et la coupe de feu de J.K. Rowling
6. Ne tirez pas sur l’oiseau moqueur de Harper Lee
7. Winnie l’Ourson de A.A. Milne
8. 1984 de George Orwell (en cours)
9. Le lion, la sorcière blanche et l’armoire magique (Les Chroniques de Narnia) de C.S. Lewis
10. Jane Eyre de Charlotte Brontë
11. Catch-22 de Joseph Heller
12. Les Hauts-de-Hurlevent d’Emily Brontë
13. Les chemins de feu de Sebastian Faulks
14. Rebecca de Daphne du Maurier
15. L’Attrape-Coeurs de J.D. Salinger
16. Le vent dans les saules de Kenneth Grahame
17. Les grandes espérances de Charles Dickens
18. Les quatre filles du docteur March de Louisa May Alcott
19. La Mandoline du Capitaine Corelli de Louis de Bernières
20. Guerre et paix de Leon Tolstoï
21. Autant en emporte le vent de Margaret Mitchell
22. Harry Potter à l’école des sorciers de J.K. Rowling
23. Harry Potter et la chambre des secrets de J.K. Rowling
24. Harry Potter et le prisonnier d’Askaban de J.K. Rowling
25. Bilbo le Hobbit de J.R.R. Tolkien

26. Tess d’Uberville de Thomas Hardy
27. Middlemarch de George Eliot
28. Une prière pour Owen de John Irving
29. Les raisins de la colère de John Steinbeck
30. Les aventures d’Alice au pays des merveilles de Lewis Carroll
31. La fabuleuse histoire de Tracy Beaker de Jacqueline Wilson
32. Cent ans de solitude de Gabriel Garcia Marquez
33. Les piliers de la Terre de Ken Follett

34. David Copperfield de Charles Dickens
35. Charlie et la chocolaterie de Roald Dahl
36. L’île au trésor de Robert Louis Stevenson

37. Le testament de Nevil Shute
38. Persuasion de Jane Austen
39. Dune de Frank Herbert
40. Emma de Jane Austen
41. La maison aux pignons verts (la saga d’Anne) de Lucy Maud Montgomery
42. Les garennes de Watership Down de Richard Adams
43. Gatsby le Magnifique de F. Scott Fitzgerald
44. Le Comte de Monte Cristo d’Alexandre Dumas

45. Retour à Brideshead d’Evelyn Waugh
46. La ferme des animaux de George Orwell
47. Un chant de Noël de Charles Dickens
48. Loin de la foule déchaînée de Thomas Hardy
49. Bonne nuit, Monsieur Tom de Michelle Magorian
50. Les pêcheurs de coquillages de Rosamunde Pilcher
51. Le jardin secret de Frances Hodgson Burnett
52. Des souris et des hommes de John Steinbeck
53. Le fléau de Stephen King
54. Anna Karénine de Léon Tolstoï
55. Un garçon convenable de Vikram Seth
56. Le bon gros géant de Roald Dahl
57. Swallows and Amazons d’Arthur Ransome
58. Les aventures du prince noir de Anna Sewell
59. Artemis Fowl d’Eoin Colfer
60. Crime et châtiment de Fiodor Dostoïevski
61. Entre chiens et loups de Malorie Blackman
62. Geisha d’Arthur Golden
63. Le conte des deux villes de Charles Dickens
64. Les oiseaux se cachent pour mourir de Colleen McCollough
65. Mort de Terry Pratchett
66. L’arbre qui batifole d’Enid Blyton
67. Le Mage de John Fowles
68. De bons présages de Terry Pratchett
69. Au guêt de Terry Pratchett
70. Sa Majesté des Mouches de William Golding
71. Le parfum de Patrick Süskind (je ne l’ai pas fini, tant j’ai détesté !)

72. The ragged trousered Philanthropists de Robert Tressell
73. Ronde de nuit de Terry Pratchett
74. Matilda de Roald Dahl
75. Le journal de Bridget Jones de Helen Fielding

76. Le maître des illusions de Donna Tartt
77. La femme en blanc de Wilkie Collins
78. Ulysse de James Joyce
79. Bleak House de Charles Dickens
80. A nous deux de Jacqueline Wilson
81. The Twits de Roald Dahl
82. Le Château de Cassandra de Dodie Smith
83. Le passage de Louis Sachar

84. Gormenghast de Mervyn Peake

85. Le dieu des petits riens de Arundhati Roy

86. Mon amie pour la vie de Jacqueline Wilson

87. Le meilleur des mondes d’Adous Huxley
88. La ferme de froid accueil de Stella Gibbons
89. Magicien de Raymond E. Feist
90. Sur la route de Jack Kerouac
91. Le parrain de Mario Puzo
92. Les enfants de la Terre de Jean M. Auel
93. La huitième couleur de Terry Pratchett
94. L’Alchimiste de Paulo Coelho
95. Katherine d’Anya Seton
96. Kane et Abel de Jeffrey Arche
97. L’amour au temps du choléra de Gabriel Garcia Marquez
98. 3 filles et 9 bonnes résolutions de Jacqueline Wilson
99. Journal d’une princesse de Meg Cabot
100. Les enfants de minuit de Salman Rushdie


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