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Georgina Kincaid #1 : Succubus Blues, de Richelle Mead

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Georgina Kincaid est succube a Seattle. A priori un choix de carrière plutôt sympa : la jeunesse éternelle, l’apparence de son choix, une garde-robe top-niveau et des hommes prêts à tout pour un simple effleurement. Pourtant, sa vie n’est pas si glamour : pas moyen de décrocher un rancard potable sans mettre en péril l’âme de l’heureux élu. Heureusement, elle est libraire, et son travail la passionne! Livres à l’œil, moka blanc à volonté… et la possibilité d’approcher le beau Seth Mortensen, un écrivain irrésistible qu’elle rêve – mais s’interdit – de mettre dans son lit. Mais les fantasmes devront attendre. Quelqu’un s’est mis en tête de jouer les justiciers dans la communauté des anges et démons. Bien malgré elle, Georgina est propulsée au cœur de la tourmente. Et pour une fois, ses sortilèges sexy et sa langue bien pendue ne lui seront d’aucun secours.

 

Alors, ça y est ! J’ai lu la première aventure de Georgina Kincaid, emportée par l’enthousiasme de ma chère Jellybells. La découverte du monde des immortels, succubes, anges, démons, vampires et autres, est sympathique en diable ! Richelle Mead sait utiliser ses connaissances en histoire des religions, et c’est loin d’être déplaisant, ancrant ainsi son récit dans une certaine réalité théologiqe.

 

Le personnage de Georgina ne manque pas de sel ; jeune femme  à la langue bien pendue, ce succube a fait des choix, bien étonnants, et c’est certainement la rédemption qui est au coeur de sa personnalité. Les autres protagonistes du roman sont drôles : eh oui, ces immortels passent leur temps à essayer à avoir du plaisir (oui, l’immortalité, c’est lassant, essayez donc !) en dehors de leur travail maléfique.

 

L’intrigue, plutôt bien menée même si un peu légère (c’est le premier opus n’oublions pas, et il est là pour poser pas mal d’éléments), alterne les moments fantastiques avec ceux que je qualifierais plus de l’ordre du « quotidien » d’humains, enfin surtout du côté des relations amoureuses et sexuelles… car on ne peut oublier que Succubus  Blues appartient au genre de la bit-lit, particulièrement à la lecture de certains passages très…olé, olé, qui n’ont rien à envier à Anita Blake !

 

Bref : un bon divertissement, plutôt bien écrit d’ailleurs et qui permet de faire un tour du côté des enfers et du paradis.

 

Le petit plus : Georgina exerçant officiellement le métier de libraire, Richelle Mead utilise la littérature classique et contemporaine à plusieurs reprises dans son roman.

 

Merci qui ? Merci à Jellybells pour m’avoir prêté ce volume, dont elle a part ailleurs écrit une chronique.

 

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