Archives pour la catégorie Littérature étrangère


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Mémoire piégée, de Nicci French

mémoire piégée

Il y a vingt-cinq ans, Natalie Martello a disparu. Aujourd’hui, son corps est découvert dans le jardin du domaine familial et la police conclut à un meurtre. Résultat : le doute s’installe et l’équilibre du clan se retrouve menacé.

 

Quel indicible secret les Martello ont-ils enfoui ? Quelle sombre réalité se cache derrière ce squelette exhumé ?

 

Jane, meilleure amie de Natalie au moment des faits, décide de se rappeler ces quelques jours d’automne où tout a basculé : avec l’aide d’un psychanalyste, elle explore sa mémoire et fouille dans ses souvenirs, jusqu’à comprendre qu’elle seule détient la clé de l’énigme…

 

 

Voilà un plutôt bon roman policier… Pas un coup de coeur, mais ce fut intéressant à lire, surtout parce que l’angle qui a été pris par les auteurs (oui, Nicci French est un pseudo pour un couple d’auteurs anglais) est assez inusité. Du coup, on se fait pas mal balader dans les méandres de la mémoire de Jane, qui cherche la vérité sur la mort de sa meilleure amie d’enfance, mais cherche aussi chez les autres, qu’ils appartiennent au clan Martello ou qu’ils en soient proches. De plus, cela arrive en plein dans son divorce, du frère aîné de Natalie, et elle en est à démêler ses sentiments vis à vis de celui-ci, mais aussi des membres de la famille. Famille haute en couleurs : le père, Alan (son beau-père), est un écrivain reconnu qui n’a plus rien écrit depuis la disparition de Natalie, pénible et très théâtral, la mère une illustratrice de livres pour enfants, et les frères ont eux aussi tous réussi…

 

Mais, Jane, perdue, ballotée entre des sentiments contradictoires, va nous faire partager ses doutes, ses appréhensions, ses certitudes… Alors, en suivant son histoire, j’ai trouvé la solution, puis j’ai douté et la fin a confirmé ce que j’avais entrevu, fin que j’ai malgré tout aimé, car elle est vraiment bien amenée…

 

En bref, un bon moment de lecture en compagnie des tiraillements d’une héroïne, très humaine… et où découvre à quel point la mémoire peut nous jouer des tours, auréolée de nos souvenirs (oui, je sais, ça fait bizarre de dire ça, mais si vous lisez le livre, vous comprendrez !)

 

Le petit plus : J’ai enfin découvert Nicci French, dont je voyais les livres sur les étals des libraires, sans déception aucune.

Dracula, de Bram Stocker

dracula

Répondant à l’invitation du conte Dracula qui prépare son prochain voyage en Angleterre, Jonathan Harker découvre à son arrivée dans les Carpates un pays mystérieux. Un pays aux forêts ténébreuses et aux montagnes menaçantes. Un pays peuplé de loups dont les habitants se signent au nom de Dracula. Malgré la bienveillance de son hôte, le jeune clerc ne peut qu’éprouver une angoisse grandissante. Ce comte, qui contrôle son courrier et verrouille les portes de son château, ne se reflète pas dans les miroirs et se déplace sur les murs en défiant les lois de l’apesanteur…
Jonathan Harker dois se rendre à la terrifiante évidence : il est prisonnier d’un homme qui n’est pas un homme. Et qui partira bientôt hanter les nuits de Londres…

 

 

 

Hier soir a eu lieu le Book Club du mois de février sur Livraddict, et le livre choisi était Dracula, que j’ai toujours eu envie de lire. L’occasion a fait le larron, plutôt la larronne ! Un grand merci donc  à la Team pour l’organisation de cette lecture commune !

 

Pour commencer, autant vous dire tout de suite que j’avais en tête le film de Francis Ford Coppola, film que j’aime beaucoup, à l’esthétisme sensuel et efficace… Bref, j’ai mis ce film dans un petit coin de ma tête, tâchant de ne pas faire trop de comparaisons.

 

Tout d’abord, le roman est construit autour de journaux intimes et de lettres échangées entre les différents personnages, pour constituer le dossier dactylographié que constitue Mina Harker, bref c’est le récit vu par chacun d’entre eux de leur formidable aventure. A l’heure d’internet, j’ai eu la sensation de lire des échanges de mails !?!  Le style est fluide, et j’ai dévoré Dracula ! emoticone

 

Le livre s’ouvre sur le journal de Jonathan Harker, jeune homme courageux jusque dans l’aveu de ses effrois (il peut s’attendre à un moment se voir lire par sa bien-aimée Mina), et c’est le début du drame qui se noue devant nos yeux. Car Dracula veut conquérir l’Angleterre, en fuyant un pays peu peuplé, pour se nourrir d’abord mais aussi certainement, créer d’autres vampires. Chargé de non-dits (n’oublions pas que nous sommes à la toute fine du XIXème siècle), de sensualité suggérée, mais aussi d’un rapport à la religion, à la foi même, Dracula est pour moi absolument à lire.

 

Considéré comme l’oeuvre fondatrice du mythe vampirique, même s’il n’est pas le premier à aborder le thème (dès 1819, John Polidori publie The Vampyre, sur une idée de Lord Byron), ce roman fantastique marque un tournant. En effet, le fait que le vampire soit un non-mort, ou encore un mort-vivant, un damné et non pas un animal, mais bien un humain condamné à vivre en se nourrissant du sang de ses victimes, encore et toujours, et au-delà de l’horreur qu’inspire à chacun ces actes, parle bien plus des relations de l’homme à Dieu que des pouvoirs surnaturels d’une telle créature. D’ailleurs, Mina et Jonathan ont une foi inébranlable, et la jeune femme est celle par qui la miséricorde arrive :

 

« Mais ce n’est pas une œuvre de haine. Le pauvre être qui a causé toute cette souffrance est le plus malheureux de tous. Songez quelle sera sa joie à lui aussi quand, son double malfaisant étant détruit, la meilleure part de lui-même survivra, son âme immortelle. Vous devez avoir pitié de lui aussi, sans que cela empêche vos mains de le faire disparaître de ce monde. »

 

Par ailleurs, le fait que le vampire soit doté de pouvoirs extraordinaires la nuit -le côté sombre de la lumière- renforce encore l’idée qu’il est une créature du mal. Encore plus quand on apprend qu’il peut se transformer en loup, en rat, en chauve-souris (c’est Stocker qui rendra ce dernier élément incontournable du mythe vampirique), en brouillard, qu’il n’a pas de reflet dans le miroir, qu’il contrôle les éléments… Bref, toutes choses qui sont du domaine de l’obscur, du Malin en somme.

 

A notre époque, et pour moi en tout cas, ce roman n’est pas -n’est plus- un chef d’oeuvre d’épouvante -il en faut un peu plus maintenant- même si j’ai tremblé à plusieurs reprises (Coppola n’ayant pas été totalement fidèle à Stocker, j’ai eu des surprises), mais plutôt un grand roman d’aventures, teinté de vampirisme… L’histoire d’un groupe d’amis constitué après un grand malheur qui les rapproche et qui va lutter pour l’humanité en fin de compte… Là encore, on retrouve la relation à Dieu, au passage.

 

Un des autres aspects du roman, c’est l’érotisme. Certes, ici, on ne trouve pas de scènes ouvertement osées, mais plutôt suggérées. Comme celle où Mina est mordue par le comte Dracula :

 

Et vous, leur alliée très chère, très précieuse, vous êtes maintenant avec moi, chair de ma chair, sang de mon sang, celle qui va combler tous mes désirs et qui, ensuite, sera à jamais ma compagne et ma bienfaitrice. Le temps viendra où il vous sera fait réparation ; car aucun parmi ces hommes ne pourra vous refuser ce que vous exigerez d’eux !

 

Mina relatera d’ailleurs la scène en ces termes, notamment : J’étais comme étourdie et, chose étrange, je n’avais nulle envie de m’opposer à son désir.

 

D’autre part, les transfusions sanguines que reçoit Lucy sont apparentées au mariage… don du sang, don de vie, don d’amour… Et les trois femmes vampires parlent de la morsure qu’elles veulent infliger à Jonathan comme d’un baiser. Tout comme le fait que Mina découvre Lucy sur le banc la nuit, une forme allongée sur elle, sorte de mime de l’acte sexuel…

 

Les personnages sont attachants, d’autant que leurs journaux, leurs lettres nous permettent de ressentir leurs émotions, leurs sentiments au-delà du simple exposé des faits. Même Lucy que beaucoup de lecteurs ont trouvé « gnan-gnan »… Pour la défendre, je dirai que ça ne pouvait être qu’elle la première victime de Dracula. Naïve, typiquement la jeune fille de bonne société du XIXème siècle, sujette au somnambulisme, dotée d’une mère à qui elle ressemble, bref la victime idéale pour un être comme le comte, cruel, sans pitié et malin comme le diable ! Elle est le pendant, le faire-valoir de Mina, si intelligente, courageuse, presque un homme comme dit Van Helsing…

C’est d’ailleurs à partir du moment où Mina constitue le fameux dossier, dans l’ordre chronologique, que les protagonistes communiquent entre eux (à part lorsqu’ils écartent la jeune femme, mais là, ils continuent de le faire seulement entre hommes -ah l’époque victorienne !) et ont une chance de réussite face au monstre. En effet, jusque là, ils se cachaient tous des choses -Mina n’avait pas encore lu le journal de Jonathan, Lucy ne relatait dans le sien que ce qu’elle voulait bien, Van Helsing prenait des mesures contre la maladie de Lucy sans rien expliquer (l’ail, ses voyages à Amsterdam…)- et c’est Mina qui sera vraiment le catalyseur, à tout point de vue, du reste.

 

J’ai remarqué également que le monde moderne était très présent : machine à écrire, phonographe, train, télégraphe, mais aussi les nouvelles sciences comme la criminologie. C’est le combat de ce monde moderne, contre le passé représenté par le comte Dracula, son vieux château croûlant en Transsylvanie, et ses siècles d’existence. Monde moderne d’ailleurs à la conquête duquel il veut partir !

 

Pour parler ensuite des oeuvres qui ont suivi ce Dracula, je citerai principalement Les Chroniques des Vampires d’Anne Rice, qui reprennent pour moi nombre de thèmes abordés par Bram Stocker : foi, sensualité, amour, modernité… Je ne peux que vous conseiller de les lire !

 

En conclusion, j’ai vraiment passé un excellent moment en compagnie de tous ces personnages… et m’est venue l’envie de regarder à nouveau le Dracula de Coppola ! et pourquoi pas de me replonger dans la série d’Anne Rice…emoticone

 

Le petit plus : l’envie de lire d’autres classiques du genre, du côté de Théophile Gauthier (d’ailleurs, j’ai ses Nouvelles Fantastiques dans ma PAL), ou de Joseph Sheridan Le Fanu (Carmilla, dans ma LAL), ou bien d’Alexandre Dumas (La Dame Pâle),  de Gaston Leroux (La poupée sanglante)… je devrais faire un tour en fait dans la discussion qu’on avait eu sur Livraddict quand il s’était agi de faire des propositions pour ce book club. Et j’ajoute ici une halte en Irlande, tout comme je fais de cette lecture ma participation à la session 3 du Challenge J’aime les Classiques ; je suis une petite maline, que voulez-vous !

dracula coppola
livraddict smalltour du monde    Défi classique

 

 

 

 

 

 

Diablerie, de Mikhaïl Boulgakov

diablerie

Dans Diablerie, le héros passe d’un emploi tranquille et routinier à un univers fantasmagorique, ridicule… et inquiétant. Une odeur de soufre et tout un symbolisme entourent ce pauvre homme perdu entre bureaucratie et absurdité, à la poursuite de chimères.

 

L’auteur : Mikhaïl Boulgakov grandit à Kiev, entre à la faculté de médecine en 1909, puis se marie. Inapte au service militaire, il est d’abord réquisitionné pendant la Première Guerre mondiale comme médecin de la Croix Rouge, puis une fois diplômé en 1916, il travaille à l’hôpital rural de Nikolskoïe. C’est à cette époque qu’il commence à écrire ‘Les Récits du jeune médecin’, qu’il ne termine qu’en 1921 suite à de nombreux changements. Démobilisé pour problèmes de santé, il ouvre son propre cabinet à Kiev mais doit rejoindre l’armée de Petlioura, dont il s’échappe pour suivre l’armée blanche dans le Caucase. Abandonnant la médecine en 1920, il se consacre à la littérature. Rejoignant Moscou, il publie de nombreux articles et travaille à ‘La garde blanche’, qu’il adapte pour la scène en 1925. Domicile perquisitionné, manuscrits confisqués, pièces tantôt jouées tantôt interdites par le pouvoir, Boulgakov devient assistant-metteur au Théâtre Artistique jusqu’en 1936. Auteur de comédies, de romans sur la guerre civile.. ., ennemi de la bureaucratie et des compromis, cet artiste passionné de théâtre, incompris et écrasé par le pouvoir soviétique, dut se contenter d’emplois subalternes, faute d’être joué.

 

Si vous voulez lire une critique de la société stalinienne, mais sous une forme fantastique et délirante, cette nouvelle est pour vous. De façon très rapide, les événements les plus improbables s’enchaînent, dans une allégorie de l’absurdité du régime soviétique qui broie l’individu au mépris de la raison, ou tout simplement de l’être humain. Le héros, destiné à une vie d’employé modèle, voit son salaire payé au moyen de boîte d’allumettes car les caisses sont vides. Il découvrira que d’autres, comme sa voisine, vivent la même chose : celle-ci est payée en vin de messe ! A partir de là, sa vie va déraper, prise dans l’engrenage de la société, de personnages plus délirants les uns que les autres, d’aventures plus invraisemblables les unes que les autres. Il trouvera refuge dans le vin de messe qui ne lui procure que maux de tête, la douleur entraînant l’oubli de sa situation… kafkaïenne, si je puis dire… Rebondissements absurdes, rocambolesques, où le personnage principal croit devenir fou, où finalement même le lecteur doute de tout, et cherche où est la réalité dans toutes ces péripéties.

 

En conclusion, un bon moment, bien que déconcertant au départ, et la découverte d’une écriture nerveuse, ironique et sans pitié pour le régime… ce qui vaudra bien sûr quelques ennuis à son auteur !

 

Un regret néanmoins : ayant lu la post-face, je m’aperçois que les noms des personnages ont une signification qui ajoute encore à l’incongru des situations, hélas le traducteur, dans la nouvelle en elle-même ne traduit pas -en note de bas de page, par exemple- de sorte qu’une partie du sens nous échappe.

 

 Merci à qui ? A Guillaume, danseur de son état, qui m’en a fait cadeau il y a une décennie de cela, lors de la première d’un spectacle… Ah, les cadeaux de première, un rituel immanquable !

 

Le petit plus : une étape en Russie pour mon Tour du Monde, et un Classique pour ma session 2 (je rends mon billet en retard, j’en ai plusieurs dans ma besace encore !)

 

Rendez-moi mes papiers. Mon nom est sacré. Restaurez-le !

On ne peut pas m’arrêter [...] parce que je suis on ne sait qui.  

 

 

tour du monde        Défi classique

 

 

L’Assassin Royal, tome 1 : L’Apprenti Assassin, de Robin Hobb

l'apprenti assassin

 

Au royaume des six Duchés, le prince Chevalerie, de la famille régnante des Loinvoyant – par tradition, le nom des seigneurs doit modeler leur caractère- décide de renoncer à son ambition de devenir roi-servant en apprenant l’existence de Fitz, son fils illégitime. Le jeune bâtard grandit à Castelcerf, sous l’égide du maître d’écurie Burrich. Mais le roi Subtil impose bientôt que Fitz reçoive, malgré sa condition, une éducation princière. L’ enfant découvrira vite que le véritable dessein du monarque est autre : faire de lui un assassin royal. Et tandis que les attaques des pirates rouges mettent en péril la contrée, Fitz va constater à chaque instant que sa vie ne tient qu’à un fil : celui de sa lame…

 

Que de plaisir en retrouvant Robin Hobb ! Après avoir lu il y a à peu près un an la fabuleuse série Les Aventuriers de la Mer, j’ai enfin fait connaissance avec les Six-Duchés. J’ai adoré suivre les premiers pas de FitzChevalerie, bâtard du roi-servant… Ecrit à la manière des mémoires de celui-ci, c’est passionnant ! L’univers et l’histoire sont si bien construits que j’ai très facilement pu me représenter les décors, les paysages, les personnages et les ambiances.

 

Dès son arrivée à CastelCerf, je me suis attachée à Fitz… et me suis intéressée à ses talents bien particuliers. D’autres protagonistes de ce premier volume de L’Assassin Royal sont attachants également, d’autres détestables, mais tous sont fascinants. Bref, vous l’aurez compris, j’ai été envoûtée par le début de cette saga. Et je n’ai qu’une envie, lire la suite que j’ai par ailleurs déjà acquise ! Je n’en dis pas beaucoup plus, parce que je n’aime pas spoiler.

 

C’est surprenant d’ailleurs à quel point cette série et celle des Aventuriers de la Mer sont prenants alors que Le Soldat Chamane est à mon sens pénible (je n’ai même pas réussi à finir le premier tome !)…

 

Le petit plus : Et hop ! Une avancée de plus dans mon Challenge Livraddict 2010 !

 

Challenge Livraddict 2010

 

 

 

 

 

 

La défense Lincoln, de Michael Connelly

la défense lincoln

 

Avocat des chauffards, bikers et autres dealers, Mickey Haller est habile au prétoire, mais méprisé par tout le barreau de Californie. Séparé d’une première femme au service du district attorney (donc de l’accusation) et d’une deuxième qui, elle, travaille pour lui, il passe sa vie dans sa Lincoln à chercher la petite affaire qui lui permettra de tenir jusqu’au lendemain. Miracle, un jour, il décroche le gros lot : accusé d’avoir défiguré une femme, Louis Roulet, un riche fils de famille de Beverly Hills, veut qu’il assure sa défense. Très excité à l’idée des honoraires qu’il va toucher, Mickey Haller découvre qu’en plus il pourrait avoir à défendre un innocent. Malheureusement, l’innocence de ce client a un prix. Haller s’aperçoit vite que ce ‘cadeau’ est pur poison et qu’il pourrait lui coûter la vie.

 

 

Il ne m’a pas fallu longtemps pour délester ma PAL de ce polar de Michael Connelly, après avoir passé un excellent moment avec Le Poète. L’auteur américain est habile à nous tracer le quotidien d’un avocat de la défense, pas un ténor du barreau, non, juste un avocat qui se démène pour dénicher des clients. Mickey Haller est un personnage attachant, qui a appris à utiliser la loi au profit de ses clients pour son profit à lui. L’histoire d’un avocat désabusé…

 

Et puis, tombe sur lui une affaire qui pourrait être l’affaire du siècle pour lui, au milieu d’un tas d’autres, petites histoires dramatiques de dealers, de prostituées, de tox…

 

Au détour de ce roman, Connelly nous parle habilement de l’innocence. Qui est innocent ? Qui est coupable ? Vraiment ? Comment le savoir ? Est-ce que c’est si important que ça ? Quel est le prix de l’innocence ? Et bien d’autres questions…

 

Ecriture efficace, protagonistes justement dépeints, intrigue au poil, l’écrivain signe là encore un polar haletant, maîtrisé, où s’exprime certainement un intérêt -voire une fascination- pour le rapport ambigu qu’entretient l’homme face à la justice et au crime.

 

Le petit plus : à lire sans état d’âmes ! Et très bientôt d’autres lectures de Connelly, j’en ai d’autres dans ma monstrueuse PAL…

 


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vertige franck thilliez

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