Archives pour août 2011

Vampires à Vegas # 2 : Mordue au jeu, d’Eric McCarthy

vampires à vegas 2 mordue au jeu erin mcccarty

La politique fait faire de drôles de rencontres. En théorie, Seamus Fox est le directeur de campagne d’un candidat à l’élection présidentielle de la Nation vampire. Mais, au lieu d’analyser les résultats des sondages, il se retrouve à courir partout dans Vegas pour garder un œil sur la femme du candidat et son entourage. Il dit ne plus vouloir entendre parler des femmes, mais voilà qu’il s’éprend d’une mystérieuse strip-teaseuse. Sauf que Seamus a l’habitude d’être attiré par ce qu’il y a de plus rare dans la Cité du vice… une fille bien.

 

J’ai enchaîné tout de suite Mordue au jeu après avoir adoré Sang pour sang, le premier opus de cette série. J’avoue avoir préféré le premier tout d’abord, mais rétrospectivement, celui-ci est aussi bon, et différent, et c’est tant mieux !

 

Comme pour le précédent opus, l’humour est omniprésent, et l’intrigue bien étoffée… D’ailleurs, même si le roman se concentre sur Seamus Fox, et qu’on  aperçoit plus qu’on ne voit vraiment Ethan et sa femme, le contexte mis en place dans Sang pour Sang est toujours là et les événements suivent leurs cours.

 

Ce deuxième volume consacré aux Vampires à Vegas est par ailleurs un tantinet plus sombre que le premier. On a droit à quelques surprises, des rebondissements bienvenus, de l’action à gogo, des sentiments et du sexe, du sexe, encore du sexe !! Comme ça, je parais un peu hystérique, mais les scènes intimes sont érotiques à souhait, pas graveleuses pour un sou, et collent au roman.

 

Bref : Mordue au jeu continue l’aventure des Vampires à Vegas de manière efficace !

 

Le petit plus : Avant de lire la suite, je pense entamer une autre saga d’Erin McCarthy, Seven Deadly Sins, soit Les sept pêchés capitaux, mettant en scène des anges !

 

vegas vampire bit the jackpot erin mccarthy

challenge fangs addict

 

 

 

 

C’est bientôt la rentrée, je passe le Petit Bac !

élève ducobu

 

De blog en blog, j’ai atterri sur celui d’Enna, qui propose depuis un bon moment déjà un Challenge Petit Bac… Challenge ludique, qui rappelle notre enfance, notre adolescence, et des parties endiablées en famille.

 

Alors, je m’y colle ! Voici les titres que j’ai choisi pour ma première ligne :

 

 

 

Métier : La baby-sitter, de Gudule

 

Prénom : Cromwell Stone # 1, d’Andreas (bd)

 

Lieu : Il était une fois dans le Nord, de Philipp Pullman

 

Animal : La girafe, le pélican et moi, de Roald Dahl

 

Végétal : La forêt des ombres, de Franck Thilliez

 

Objet : Le miroir aux vampires, de Fabien Clavel

 

Sport / loisirs : Un jeu interdit, de L.J. Smith

 

 

 

A terminer pour le 31 décembre 2011 !! C’est parti…

 

 

 

 

logo challenge petit bac

 

 

 

 

Rebecca Kean # 1 : Traquée, de Cassandra O’Donnell

rebecca kean traquée cassandra o'donnell

Burlington…nouvelle Angleterre. Pas de délinquance, élue la ville la plus paisible des États unis, bref un petit havre de paix pour une sorcière condamnée à mort et bien décidée à vivre discrètement et clandestinement, parmi les humains. Malheureusement, en arrivant ici, je me suis vite aperçue que la réalité était tout autre et qu’il y avait plus de démons, de vampires, de loups-garous et autres prédateurs ici que partout ailleurs dans ce foutu pays. Mais ça, évidemment, ce n’est pas le genre de renseignements fournis par l’office de tourisme.

 

 

Oui, je sais, ce n’est pas raisonnable, mais j’ai été lâche : j’ai entamé une nouvelle série. La curiosité est un vilain défaut, paraît-il… mais moi, j’ai toujours pensé qu’il fallait être curieux pour aller au-devant de découvertes… Et avec Rebecca Kean, j’ai été confortée dans cette opinion ! Je suis vraiment tombée sous le charme de ce personnage et de ceux qui l’entourent, ainsi que de l’univers créé par Cassandra O’Donnell.

 

 

Rebecca est une sorcière de guerre, et pas n’importe laquelle, la Prima (pas besoin de vous faire un dessin, vous aurez compris que c’est la Reine, en gros), qui a été bannie car elle a eu une fille avec un vampire en pleine guerre des espèces surnaturelles.  Cette femme aux pouvoirs immenses, implacable, découvre les émotions et l’amour grâce à son enfant… et elle se cache depuis deux ans dans une petite ville au fin fond des Etats-Unis, où grouillent les créatures enfin en paix. Elle va devoir sortir de son anonymat lorsqu’elle rencontrera le Maître vampire du coin, le beau et terrible Raphaël. A partir de là, je me tais…

 

 

Just vous dire que l’intrigue est top, que la relation entre Rebecca et Raphaël est incroyable et m’a serré le cœur plus d’une fois, qu’il y a de l’action, de la magie, de la violence, du sexe (hum, vous allez voir, on en entendra parler encore du Malaat ! kézako ? lisez et vous saurez !), du mystère, de l’amour, de l’amitié… Tous ces ingrédients sont parfaitement dosés pour faire de la lecture de Traquée un très bon moment. Le style est simple, clair et on a affaire à un vrai page turner.

 

 

 

Un petit mot des personnages : on en rencontre beaucoup, car plusieurs clans co-existent : lycanthropes, muteurs, potionneuses, vampires, démons, … On pourrait s’y perdre à première vue, mais non, l’auteur a su rendre tout cela parfaitement intelligible.

 

 

 

Rebecca Kean est réellement une héroïne à part entière : belle, puissante, elle se cache pour échapper à ses poursuivants (lesquels ? lisez et vous saurez bis). Elle, dont l’éducation a fait un soldat « magique », fait preuve d’humanité, tout en assumant un rôle difficile mais nécessaire. Pour résumer, c’est un être paradoxal, plein de contrastes… et fan de séries TV, tout en étant prof de littérature française !

 

 

Sa rencontre avec le Magister des Vampires sera… explosive et pleine de surprises. Raphaël n’est pas que séduisant, il est secret et étonnant, comme se doit l’être tout héros de bit-lit, me direz-vous. Oh, je ne l’ai pas encore dit ? Je suis fan de leur « couple » !

 

 

Bref : un « craquage » que je ne regrette absolument pas, écrit par une auteure française, contrairement à ce que laisse croire son pseudo.

 

 

Le petit plus : Rebecca est une femme qui en a, et vous devrez aussi en avoir, ou tout du moins avoir le cœur bien accroché pour certaines scènes !… et petit plus bis : un petit cliffhanger qui met l’eau à la bouche.

 

 

challenge fangs addict

 

 

 

 

 

 

Vampires à Vegas # 1 : Sang pour sang, d’Eric McCarthy

vampires à vegas 1 sang pour sang erin mcccarty

On pourrait voir en lui une sangsue. Pourtant, contrairement à bien des politiciens, Ethan Carrick est un type bien. Beau, riche propriétaire d’un casino, c’est aussi un vampire. Et la Nation Vampire est en année électorale. Ce qui signifie qu’Ethan va devoir non seulement échapper aux tueurs à gages de son adversaire, mais, surtout, se trouver une première dame. Pourquoi pas la parfaite et adorable Brittany Baldizzi ? Les choses se gâtent quand la soeur ultra-protectrice de Brittany, Alexia, entre en scène…

 

Cette série est tout simplement diabolique ! Ne vous fiez pas à la couv’, un peu trop bling bling et du coup trop chick-lit à mon sens par rapport au contenu… Vampire à Vegas est bien une saga bit-lit, ou romance paranormale.


J’ai beaucoup ri, car les personnages sont excellents, en particulier Alexia… et pour une fois, le vampire de l’histoire ne se comporte pas comme un macho bourru, au sale caractère… ça fait du bien ! Ca change vraiment !


L’intrigue tient bien la route, surtout elle nous promet d’autres histoires pour les prochains opus (on suit divers personnages en parallèle, et on se doute bien que tout n’est pas réglé à la fin), la romance développée entre Alex et Ethan est rigolotte (oui,  j’assume l’adjectif !) et fonctionne bien… Si quelques protagonistes de Sang pour sang peuvent être agaçants quelquefois, ils évoluent ou se dévoilent au cours du roman, et c’est agréable.


Le style bien sûr n’est pas fracassant, mais ça se lit bien, c’est fluide et on dévore les pages sans même s’en rendre compte -même si le début est un peu lent. Les rebondissements s’enchaînent, l’action est au rendez-vous, et l’humour très présent -ça je l’ai déjà dit, mais vraiment, il y a des scènes top, comme celle de l’entraînement de la jeune magistrate à son art martial.

 

 Côté suceurs de sang, l’idée de la campagne électorale pour le poste de Président de la Nation Vampire est bien trouvée, et permet d’installer peu à peu le mythe vampirique imaginé par Erin McCarthy.

 

Bref : un vrai moment de divertissement, qui réunit plein d’ingrédients à mon goût.


Le petit plus : les bases d’une série prometteuse sont posées !

vampires in vegas 1 high stakes erin mccarthy

challenge fangs addict

 

 

 

 

Myron Bolitar # 4 : Du sang sur le green, de Harlan Coben

du sang sur le green harlan coben

Myron Bolitar n’aime pas le golf. Mais pour un agent sportif, difficile de faire une croix sur un sport aussi populaire, où les millions se brassent à la pelle. Aussi est-ce sur les greens de l’US Open que Myron va tenter de dénicher son nouveau client… Et comme toujours, ce sont avant tout des ennuis qu’il va récolter : le fils du leader de l’épreuve a été enlevé, et c’est à lui que la famille demande de résoudre discrètement l’affaire. Derrière l’apparence feutrée des club-houses, la réalité se révèle autrement plus sordide, voire franchement crapuleuse. Pas sûr que cette histoire change l’opinion de Myron sur la petite balle blanche…

 

 

 

Il y a très longtemps (au temps de ma folle jeunesse !), lors d’un séjour en Grande-Bretagne, j’ai eu l’occasion de taper dans une petite balle avec un club de golf. Pas évident du tout ! Et je n’ai certes pas rattrapé mon ignorance dans ce domaine, le plus que j’en sais étant les frasques extra-conjugales de Tiger Woods….

 

 

Tout comme moi, et à l’image de son créateur, Myron Bolitar ne connaît rien au golf et ne manque pas d’humour sur ce sujet. Pourtant, en pleine chasse au client lors de l’US Open (Win, son complice de toujours, est un fan, richesse oblige), il se retrouve plongé jusqu’au cou dans son univers , et nous avec !

 

 

Seul sur ce coup, car Win a des liens avec la famille qui a engagé l’ex-basketteur et ne veut pas en entendre parler, il va dénouer les fils du mystère en fouillant dans le passé. Je l’ai déjà dit à propos de Balle de match, mais chez Coben, celui-ci est souvent le centre de la solution. En l’occurence, dans Du sang sur le green, chaque détail a son importance, et en fonction de son lien avec le passé, est une pièce du puzzle complexe qui s’offre à nous.

 

 

Le personnages, multiples, sont tous des composantes de l’énigme, et les ressorts pyschologiques des uns et des autres autant de pierres à l’édifice construit par l’auteur américain. Myron est excellent, comme toujours, et l’autodérision qu’il pratique à souhait un vrai délice. Ses relations avec Win sont plus profondément exploitées, tout comme celles avec Esperanza. Tout cela donne lieu à des dialogues savoureux, où l’amitié transparaît, tout comme la complicité qui unit ces trois-là.

 

 

Le dénouement est parfait, la machine ronronne et le lecteur est plus que satisfait de s’être fait embringué dans ce récit, à l’instar de Myron et ses amis.

 

 

Bref : une enquête au pays mystérieux du golf menée encore une fois de main de maître par Harlan Coben.

 

 

Le petit plus : Forcément, d’autres opus m’attendent dans ma PAL.

 

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backspin.jpg  backspinb.jpg

 

 


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vertige franck thilliez

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