Archives pour mars 2010


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La voix, d’Arnaldur Indridason

la voix

 

Tuer un père Noël, il n´y a qu´un Islandais pour oser imaginer ça ! Le commissaire Erlendur, qui déteste les fêtes de fin d´année, doit enquêter sur un père Noël assassiné dans un hôtel de luxe juste avant un goûter d´enfants. Sale boulot pour le commissaire, dont la fille essaye de ne pas replonger dans la drogue. La victime était portier et occupait une petite chambre dans les sous-sols depuis vingt ans. Son licenciement lui avait été signifié la veille. Le commissaire prend ses quartiers d´hiver pour une enquête qui va faire remonter à la surface de vieux démons.

 

Et voilà, je suis retournée en Islande, pays si particulier… avec Erlendur, dont la fille Eva Lind vient rôder dans les parages, car elle cherche à en savoir plus sur lui, sur les raisons pour lesquelles il ne s’est pas battu il y a des années de cela lors du divorce pour obtenir un droit de visite sur ses enfants. Eva Lind et Erlendur qui se ressemblent tant finalement, père et fille, côte à côte, se soutenant mutuellement en silence, et souffrant tous deux de ce manque de mots entre eux.

 

De mots, Indridason n’en manque pas pour nous embarquer dans cette enquête si particulière, où le mensonge prédomine chez tout un chacun, où le lecteur se retrouve en train de pister celui-ci, si habilement distillé par l’auteur au travers de ses personnages et de son intrigue.

 

Polar psychologique, efficace à sa manière, car Erlendur se retrouve encore une fois à la tête d’une enquête qui n’est pas sans le marquer, l’emmener dans ses souvenirs ou à faire des parallèlles avec sa vie d’hier et d’aujourd’hui. En parlant de parallèle, on suit également le procès d’un père violent, qui tient particulièrement à coeur d’Elinborg, et bizarrement, ça ne pose pas de problème… Peut-être parce qu’on sait très bien que dans la vraie vie, ça se passe comme ça, qu’on sait très bien que les policiers sont loin de n’avoir qu’une affaire en cours… et également que STOP JE VAIS SPOILER ET JE DETESTE !! Alors, si vous voulez savoir, vous n’avez qu’à le lire, na !

 

Une ambiance indéfinissable se dégage de ce polar, qui vient certainement de la relation qu’entretiennent les différents personnages avec la période de Noël, tout comme les nôtres qui interfèrent avec ce qu’on lit… Obligé, qu’on aime ou pas Noël, on ne peut s’empêcher de se comparer avec eux. Et puis, je pense vraiment que les liens entre les protagonistes y sont aussi pour quelque chose.

 

En conclusion, j’ai beaucoup aimé cet opus d’Indridason, qui nous plonge encore plus dans cette Islande où les américains pensent que les crimes n’existent pas, où l’on s’enfonce encore davantage dans le côté glauque de ce pays que je ne connaissais auparavant que comme la patrie de Björk ! emoticone

 

Le petit plus : plus on avance dans les enquêtes de ce vieux commissaire, plus on apprend à le connaître, et c’est vraiment parfait ! D’ailleurs, grâce à la couverture, j’ai découvert son nom de famille  emoticone. Je n’ai maintenant qu’une envie, non pardon, deux !, acheter L’homme du lac et Hypothermie.

 

Pour découvrir Arnaldur Indridason chez moi, visitez : La cité des Jarres et La femme en vert

 

 

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Challenge Je lis aussi des Albums !

challenge albums

 

Je me suis décidée ! Je me suis inscrite au challenge organisé par Hérisson, suite à son constat du peu de billets traitant des albums sur la blogosphère.

Ce challenge prendra fin le 31 décembre 2010 et comporte trois catégories :

Baby Challenge :
Lire au moins 2 albums

 

Petit Challenge :
Lire au moins 11 albums (soit un par mois, mais sans date, vous pouvez bien sur tous les lire en mars!)

Big Challenge :
Lire au moins 24 albums

 

 

Pour ma part, mon choix s’est arrêté sur le Big Challenge, je suis trop gourmande, je sais !!

En fait,  je fais la lecture aux trois petits derniers, et ma grande Coquelicot a quelques albums illustrés également  adaptés à son âge. Mais faire un billet sur une telle lecture, même si j’en ai fait sur des albums de Ponti (Okilélé, L’arbre sans fin et Le doudou méchant), je ne le fais pas en général. Car j’en lis un quasiment tous les soirs, et j’avais un peu la paresse qui me retenait… mais, objectivement, nous relisons beaucoup, donc je peux faire l’effort !

 

Concernant nos sources d’approvisionnement, mes petites Rose et Violette empruntent un livre toutes les quinzaines à la BCD de leur école maternelle. De plus, il y a deux abonnements en cours à l’Ecole des Loisirs (d’ailleurs, je recommande, car franchement les livres ne sont pas chers de cette façon, et un livre par mois pendant l’année scolaire, c’est sympa pour les enfants. Un beau cadeau à faire faire par les grands-parents qui sont à cours d’idées, par ex !) : l’un pour les plus jeunes, l’autre pour l’aînée (qui reçoit plus de romans que d’illustrés d’ailleurs). Et puis, Noël et les anniversaires sont un bon moyen de refaire des stocks… quant à la médiathèque, ses horaires ne me conviennent pas mais ce n’est pas grave !

 

Je vais donc sous peu rendre mon premier billet, je le sens… emoticone

 

Le petit plus : Un léger aperçu de notre PAL, ça vous dit ? C’est parti !

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Les agents de Mr Socrates, tome 1 : La Confrérie de l’Horloge, de Arthur Slade

la confrérie de l'horloge  confrérie us

Ere victorienne, la campagne anglaise : le mystérieux M.Socrate se rend dans une galerie de monstres. C’est ainsi qu’il fait la connaissance de Modo, nouveau-né difforme aux pouvoirs de transformation étonnants. Durant quatorze ans, Modo recevra les étranges enseignements de M Socrate où les cours de géographie et de latin côtoient les leçons d’arts martiaux. Elevé dans un manoir dépourvu de tout miroir à quelques kilomètres de Londres, Modo est brutalement jeté dans les rues de la capitale pour accomplir sa première mission. Aidé de la belle Miss Octavia, il devra mettre tous ses talents à l’oeuvre pour arrêter la terrible machination de la Confrérie de l’horloge.

 

 

Tout d’abord, un grand merci à Livraddict et aux Editions Le Masque pour l’envoi gracieux de cet exemplaire, qui m’a permis de découvrir cet auteur jeunesse.

 

Ce roman s’inscrit dans la pure ligne du steampunk. Kezako, me direz-vous ? Le steampunk est un genre littéraire. C’est à l’origine un sous-genre de la science-fiction uchronique, dont l’intitulé a été forgé par allusion au cyberpunk par l’auteur K.W. Jeter à titre de boutade. L’expression steampunk, qui signifie littéralement punk à vapeur et est souvent traduite par futur à vapeur, est un terme inventé pour qualifier un genre de la littérature de science-fiction né à la fin du XXe siècle, dont l’action se déroule dans l’atmosphère de la société industrielle du XIXe siècle. Le terme fait référence à l’utilisation massive des machines à vapeur au début de la révolution industrielle puis à l’époque victorienne.

 

Sous-genre de la SF, les œuvres steampunks relèvent aussi de l’aventure et du roman policier – voire du western comme Wild, Wild West. Pour les distinguer du récit où interviennent des éléments relevant du Fantastique, les critiques utilisent le terme de Gaslight Fantasy, genre dans lequel s’illustrent notamment Anne Rice et le Français Fabrice Bourland. Le steampunk recoupe fréquemment d’autres genres référentiels de la SF comme le voyage temporel, l’ uchronie (décalage temporel et histoire alternative) et les univers parallèles. Cet aspect uchronique canonique a valu aux œuvres de SF steampunks les labels de « chroniques du futur antérieur » ou de « rétrofutur » chez les fans du genre.


Le courant steampunk a donné naissance à deux catégories d’œuvres : celles qui créent leur propre univers en obéissant aux contraintes fixées par les pionniers du genre, Powers, Blaylock, Gibson & Sterling et Stableford, et celles qui se veulent systématiquement référentielles.

 

Ces dernières exploitent l’environnement littéraire et culturel de l’époque victorienne pour mettre en scène des personnalités réelles ou imaginaires (Sherlock Holmes, Frankenstein, Dracula et le Dr Jekyll, mais aussi Jack l’éventreur, Charles Babbage ou Ada Lovelace), ou bien s’inspirent de romans de l’époque de Wells, Verne ou Doyle. Le fameux univers généalogique Wold Newton, rassemblant tous les grands héros de la littérature populaire, inventé par Philip José Farmer, n’est pas étranger à cet engouement. Ce dernier sous-genre est illustré notamment par la BD La Ligue des gentlemen extraordinaires d’Alan Moore, traduite et portée à l’écran depuis, mais aussi par des auteurs comme Kim Newman, Stephen Baxter, René Réouven ou Johan Heliot.

 

La série Les agents de Mr Socrates est également de celles-ci. Nombreuses sont les références en effet : Dr Jekyll et Mr Hyde (qui deviennent ici le Dr Hyde), Notre-Dame-de-Paris, Frankenstein, et je vous laisse pister les autres… On est en pleine ère victorienne, et on croise des personnages historiques comme le Prince Albert… uchronie ! Mais aussi policier, aventure, bref, un mélange détonnant.

J’ai passé un bon moment en compagnie de Modo, personnage très attachant qu’on rencontre à l’âge d’un an et qu’on va suivre tout au long du livre. Les personnages d’ailleurs sont suffisamment mystérieux en règle générale pour qu’on ait envie de s’y intéresser, de s’interroger à leur sujet, et d’en découvrir plus au fil de ce premier opus, et tout n’étant pas résolu, on n’a qu’une hâte : que le deuxième paraisse vite !

L’intrigue est captivante, on a envie d’en savoir plus à chaque moment clé du livre… Très bien mené, le suspens nous happe, et nous balade de pages en pages, difficile de s’arrêter de lire. C’est bien simple, j’ai dévoré ce livre comme un rien !

L’écriture est fluide, l’auteur ne nous prend pas pour des imbéciles, et on se prend même à pister les indices, romanesques, historiques, ou même langagiers.

Je ne vais pas hésiter à mettre cette Confrérie de l’Horloge entre les mains de ma Coquelicot (12 ans), en attendant de lire la suite. Car même s’il lui manque certaines références, il est construit de telle manière qu’elle peut s’en passer.

 

Le petit plus : Je me rends compte que j’ai lu peu de steampunk, et que je vais certainement devoir allonger ma LAL ! Et j’ai fait une halte au Canada, dans mon Tour du Monde !! Youpi !

 

Pour aller plus loin : le site de l’auteur est ici. Egalement, la collection MSK, chez Le Masque, fourmille de romans à l’air bien sympathiques, et dans lesquels je vais certainement puiser prochainement (pour moi et mon ado de fille, dont c’est bientôt l’anniversaire !)

 

livraddict small logo le masque logo lattèstour du monde

 

 

Trilogie Lloyd Hopkins, tome 1 : Lune Sanglante, de James Ellroy

lune sanglante

 

Un jeune homme auteur de poèmes est amoureux de l’artiste en herbe de son lycée. Deux de ses camarades se font passer pour la jeune femme et le piègent. Ils le violent. Vingt ans plus tard, le poète est devenu un photographe. Il est aussi devenu un tueur obsessionnel. Il repère des jeunes femmes seules, pénètre leur intimité et les assassine en faisant passer leurs morts pour un suicide. A chaque crime, il envoie un présent à son amour de jeunesse… Personne ne semble pouvoir le stopper. Sauf Lloyd Hopkins. Surnommé par ses collègues « Le Cerveau », Hopkins est doté d’une intelligence remarquable et d’une intuition à la limite du surnaturel. Il est obsédé par le crime, le sexe et la nuit. Marié et père de trois fillettes, il accumule les aventures avec les femmes qui croisent sa route… Il tombe un jour par hasard sur un des meurtres du poète mais là où les autres ne voient qu’un suicide lui devine être sur la piste de quelque chose de plus énorme.

 

Chronique d’une relecture, parce que je n’avais lu que les deux premiers tomes de cette trilogie, et qu’ayant acquis le dernier, j’ai décidé de tout reprendre au début.

 

C’est un chef d’oeuvre, je le dis tout net. Je l’ai terminé hier soir, et j’en suis encore retournée. Livre marquant, bouleversant, il a été l’un des premiers à utiliser l’idée de construire en parallèle l’itinéraire du tueur et celui du flic. Cru, violent, passionnant, Lune sanglante ne laisse pas le lecteur indemne, c’est sûr. Dès le commencement de l’histoire, on sent le drame qui se noue, et qui va faire de ce volume un livre inoubliable.

 

Lloyd Hopkins est un policier hors du commun, qu’on sent marqué par une tragédie personnelle, que James Ellroy effleure pour nous du bout des mots tout au long de ce thriller. Ses rapports avec la loi, la justice, le Bien et le Mal sont tout particuliers, tout comme ceux avec les personnes qui l’entourent. Il est Amour, et c’est ce qui le guide, c’est peut-être d’ailleurs pourquoi il n’y a que lui qui pouvait comprendre le meurtre sur lequel il enquête par hasard, car le serial killer est lui aussi hanté par l’Amour, à sa manière. On ne peut qu’être fasciné, troublé, par l’analogie entre ces deux personnages.

 

Du reste, leurs cheminements à l’un et à l’autre nous mènent à les comprendre, bien plus que la morale ne le voudrait peut-être. Malgré l’agression émotionnelle, cérébrale que constituent leurs actes, on se surprend, non pas au dégoût, mais à l’empathie… Difficile à supporter quelquefois, quand on croit savoir où se situent les limites.

 

L’écriture de James Ellroy, violente, lucide, intelligente, porte l’intrigue d’une manière absolument parfaite et adaptée. Elles collent l’une à l’autre, c’est incroyable. J’ai rarement lu quelque chose d’une telle intensité, dans la langue, le langage, l’action et le scénario.

 

En conclusion, j’ai besoin de me remettre un peu avant de passer à la suite, A cause de la nuit, tant mon coeur se serre encore rien qu’à la pensée de ce roman.

 

cop Le petit plus : Il a été adapté au cinéma, par James B. Harris, en 1984,  avec James Woods (un de mes acteurs préférés) dans le rôle de Lloyd Hopkins, sous le titre de Cop. Relire m’a donné une envie folle de voir le film (vive les DVD !).

 

Ils ont dit :

« Des écrivains comme ça, dans le roman noir, on en découvre un tous les dix ans. » (Michel Lebrun, Le Matin)

« Opéra noir, peuplé de fantômes, où le sexe et la mort rôdent sans cesse dans l’immensité inhumaine de Los Angeles la mal nommée, Lune Sanglante est un fulgurant joyau, une moderne tragédie, qui porte fièrement en exergue une citation du Richard II de Shakespeare. » (Bertrand Audusse, Le Monde)

Un des plus remarquables romans noirs de la décennie, par sa préoccupation intellectuelle élevée, son écriture savante et, pour le dire balistiquement, son épouvantable puissance d’arrêt… » (Jean-Patrick Manchette, Libération)

 

tour du monde

La Résistance, l’histoire de Peter, de Gemma Malley

la résistance

« Peter contempla Anna un moment et se remémora la certitude qui était la sienne, quand il l’avait rencontrée, que les Surplus étaient un Fardeau pour Mère Nature, qu’il était de leur devoir de travailler dur, de servir la population Légale et de payer pour la Souillure de leur existence. Il lui pencha le front pour y déposer un baiser. «Nous vieillirons ensemble, murmura-t-il en caressant ses cheveux. Avec des rides, des enfants. Et nous détruirons la Longévité, aussi. Je te le promets. »

Angleterre, 2150.
La mort n’existe plus. Les hommes vivent à l’ère de la Longévité : pas de morts… mais, pour éviter le surpeuplement, pas de naissances non plus. Peter et Anna ont un point commun : ils n’auraient jamais dû naître. Parce qu’une vie éternelle leur semble contre nature, parce que le système de la Longévité a gâché leur enfance, parce qu’il menace leurs rêves, ils ont décidé d’entrer en lutte. Pour sa suppression.

Au sein du Réseau souterrain, la résistance s’organise : Peter a pour mission d’infiltrer le plus grand des laboratoires, le centre névralgique du système, Pincent Pharma… dirigé par son grand-père, Richard Pincent. Un homme puissant et influent, bien décidé à faire plier les rebelles ; une présence troublante pour Peter : quand les liens du sang s’en mêlent, tout se complique…

« La Résistance » est la suite de « La Déclaration, L’Histoire d’Anna » (naïve, 2007), le premier roman de Gemma Malley. « L’Histoire de Peter »- personnage terriblement attachant – donne lieu à un récit haletant, qui aborde des questions essentielles. Que devient une société qui refuse la mort ?

 

J’ai lu cet été La Déclaration, L’Histoire d’Anna, et j’avais beaucoup aimé. On y découvrait la vie des Surplus, entassés dans des maisons qui ressemblent fort à des maisons de correction, où ils apprennent à racheter les fautes de leurs parents (il est interdit de faire des enfants, dès lors qu’on a signé la Déclaration -qui donne droit à la Longévité en parallèle). Ils sont éduqués en vue de devenir Utiles, et donc au mieux domestiques au service des Légaux ou au pire des Bons à Rien, pour ceux qui sont les plus maladroits ou les plus rebelles.

 

Mais là, j’ai trouvé ce volume excellent. Le système de la Longévité nous apparaît dans toute son horreur, sous couvert de sauver l’humanité et la planète. La Longévité, ce n’est qu’une histoire d’égoïsme, au fond, celle de « vieux » qui ne veulent pas mourir, qui ne supportent pas les jeunes, car la jeunesse est synonyme d’agitation, de trouble, de changement… Et puis d’autres choses que je ne dévoilerai pas ici. Et face à cet égoïsme, cette jolie histoire d’amour entre deux adolescents, Surplus auparavant, devenus Légaux (la procréation est interdite, les enfants ne deviennent légaux qu’à la mort d’un de leurs parents -Une Vie pour Une Autre), qui veulent résister, être les parents de la Nouvelle Génération…

 

Les personnages sont bouleversants, à l’image de Peter et d’Anna (dont on avait suivi l’histoire dans le volume précédent), ou magnifiques de machiavélisme comme Richard Pincent, le grand-père de Peter et grand patron de Pincent Pharma, qui fabrique la précieuse petite pilule qui donne l’éternité à qui la prend.

 

Les Autorités ne sont pas sans faire penser à des entités comme Big Brother, dans 1984 de George Orwell ; d’ailleurs on y retrouve les mêmes baratins sur les dépenses énergétiques, qui ont mené à l’asservissement d’une population, se jetant tête baissée dans une sorte de remède miracle : la fameuse Longévité !

 

Un beau roman d’anticipation que peuvent lire vos ados sans problème (ma Coquelicot a 12 ans et le lit !), et qui aide à prendre conscience des limites de la science, à parler tout bonnement d’éthique, sans même que ce mot soit prononcé une seule fois. Qui remet en tête le cycle de la vie, et ce que cela signifie…

 

 Le petit plus : L’avantage, c’est qu’on peut lire ce roman indépendamment du premier, mais je vous recommande de lire La Déclaration car c’est vraiment bon !

 

Petite info : Un tome 3, The Revelation, sort cette année… Il faudra attendre encore un peu pour la traduction française. Et pour changer de l’histoire de la Longévité, The Returners, est sorti en février (à quand la traduction ?)

 

Merci qui ? Merci Marc, qui m’a signalé ma petite erreur sur la suite de La Résistance !

the returners

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 


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vertige franck thilliez

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