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Archives pour 5 février, 2010

La femme en vert, d’Arnaldur Indridason

la femme en vert

Dans une banlieue de Reykjavik, au cours d’une fête d’anniversaire, un bébé mâchouille un objet qui se révèle être un os humain.
Le commissaire Erlendur et son équipe arrivent et découvrent sur un chantier un squelette enterré là, soixante ans auparavant. Cette même nuit, Eva, la fille d’Erlendur, appelle son père au secours sans avoir le temps de lui dire où elle est. Il la retrouve à grand-peine dans le coma et enceinte.

 

 

En bref : je recommande vivement !

 

En long, en large et en travers : Après avoir lu Le Poète, je me suis retrouvée à nouveau avec deux récits en parallèle, mais cette fois-ci l’un suit l’enquête dite « des ossements », et l’autre, celle d’une famille pendant la Seconde Guerre Mondiale. La tension monte au fur et à mesure que l’enquête avance et que le drame de cette famille arrive à son dénouement, tragique puisqu’on se doute dès le départ que les deux sont liées. Mais cela ne m’a pas gênée, le moins du monde : c’est traité de manière différente en fait.

Pendant tout ce temps, Erlendur est au chevet de sa fille, a du mal à se concentrer sur son enquête, et là encore un parallèle est fait… J’ai apprécié en découvrir plus sur les facettes de ce vieux taciturne dont les relations avec ses enfants, et surtout sa fille, sont toujours chaotiques  tout comme voir se dévoiler un peu plus ce beau gosse de Sirgundir Oli qui prend le chemin de son vieux chef (?). On comprend mieux celui-ci, dont l’attitude n’est pas toujours évidente dès La Cité des Jarres.

Tout le fil conducteur de ce roman, c’est la mémoire… Celle des personnes, le plus souvent âgées, que vont interroger les enquêteurs, celle d’Erlendur, celle de cette période sombre qu’est la Seconde Guerre Mondiale dont il reste peu d’archives sur les personnes « ordinaires », celle que renferment les vieux papiers que les familles ne se décident pas à jeter…

Indridason a du talent pour nous conter ces histoires qui font serrer le coeur… J’ai d’ailleurs refermé le livre en pleurant !

 

Le petit plusLa Femme en vert a raflé de nombreux prix. Entre autres, le prix Clé de verre 2003 du roman noir scandinave et, en Grande-Bretagne, le prix CWA Gold Dagger 2005. Il a également reçu le Grand Prix des lectrices de Elle 2007, dans la catégorie policier.

 

 

tour du monde

 

Le Poète, de Michael Connelly

le poète

Le policier Sean McEvoy est retrouvé mort dans sa voiture. Chargé d’une affaire de meurtre abominable, son enquête n’avançait pas. Lorsqu’il apprend le suicide de son frère, Jack, son jumeau, journaliste de faits divers, refuse d’y croire. En cherchant à comprendre, il découvre d’autres cas de policiers apparemment poussés au suicide par des meurtres non résolus. Tous ont été retrouvés avec, à leur côté, des lettres d’adieu composées d’extraits de poèmes d’Edgar Poe. Un effrayant tableau d’ensemble commence à se dessiner. Jack fait pression sur les agents du FBI pour qu’une enquête soit ouverte sur ces suicides en série.

 

En bref : j’ai adoré !

 

En long, en large et en travers : J’ai été baladée du début à la fin de ce polar américain. J’ai particulièrement aimé les deux récits parallèles : celui de Jack McEvoy, journaliste qui nous raconte « son » enquête sur les traces de son frère, flic et présumé suicidé, et celui de Gladden, méchant individu qui lorgne les petits enfants. Alors, oui, c’est rude. Ca parle de pédophilie, de meurtres ignobles et violents. Mais c’est aussi un vrai bon roman policier, dans lequel les personnages sont tracés avec justesse, et l’intrigue bien ficelée, comme on dit. Pour preuve, j’ai du revenir à plusieurs reprises sur les convictions que je m’étais forgées… Je n’en dis pas plus, parce que je ne veux pas révéler trop de l’intrigue… En tout cas, ça me donne bien envie de lire d’autres oeuvres du même Connelly !

 

Le petit plus : les poèmes d’Edgar Allan Poe qui ajoutent à l’ambiance déjà bien noire. Et la fin aussi, qui laisse quelques petites choses en suspens, comme dans la vie, où tout ne se règle pas par miracle.

 



Lecture en cours

vertige franck thilliez

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