• Accueil
  • > Archives pour le Mardi 12 janvier 2010

Archives pour 12 janvier, 2010

L’Ami Bonnet, d’Isabelle Bauer et Laura Nillni

l'ami bonnet

Comptines à rimes et assonances sur le thème des couleurs, mettant un scène un petit garçon et son inséparable bonnet.

 

Les éditions Philomèle ont été créées l’été 2009 par Isabelle Bauer. Elles revendiquent un goût inaltérable pour les mots qui résonnent, carillonnent, croustillent, se triturent, se manipulent, se transforment… Aussi les éditions Philomèle souhaitent-elles partager ce plaisir des jeux de langue avec les enfants de 3 à 99 ans, à travers des textes fantaisistes où l’imaginaire est roi. Pour que ce soit encore meilleur, les illustrations, signées par des artistes à l’univers singulier, font la part belle aux couleurs et à l’humour, vecteurs d’émotions. Philomèle publiera 4 à 10 titres par an. La maison est ouverte aux auteurs et illustrateurs jeunesse dont le talent s’inscrit dans sa ligne éditoriale.

 

Voici un joli recueil de comptines que j’ai reçu dans le cadre d’un partenariat entre Blog-O-Book et les éditions Philomèle ; je tiens à les remercier tous deux pour l’envoi gracieux de celui-ci, d’autant qu’une jolie dédicace à l’intention de mes 4 loustics y figure.

 

Alors, tout d’abord, nous avons partagé un agréable moment lors de la lecture commune de cet album. Les enfants ont été interpelés non seulement par les mots -Pénélope qui a 5 ans, passe son temps à faire des rimes à la maison- mais aussi par les illustrations dont les couleurs sont magnifiques : profondes et chaleureuses. Chaque page est centrée autour de l’enfant et de son bonnet, un décor minimaliste, mais qui souligne bien le texte que les illustrations accompagnent. D’ailleurs, les enfants ont tout de suite compris l’importance du bonnet…  Les dessins, naïfs, soulignent bien le monde de l’enfance, et permettent aux plus petits de s’identifier très vite au personnage, d’autant que les comptines sont écrites à la première personne. Très simples, elles ne sont pas non plus simplistes… mais drôles, attachantes, touchantes, légères. Isabelle Bauer sait jouer avec les mots, sans que cela devienne un exercice de style, mais bien  des petits moments de bonheur !

 

J’ai, pour ma part, beaucoup aimé le premier texte, petit poème pour une maman, ça ne pouvait que toucher mon coeur de mère poule ! Etant de plus enseignante, j’ai vu tout de suite l’intérêt pour mes élèves de lire ces comptines… ah, c’est terrible quand on est prof des écoles, on est mine de rien toujours à l’affût de petits trésors pour les chères têtes qu’on a en charge ! Et voilà donc une maison d’édition à suivre de près…

 

Je sais que nous relirons ensemble ces comptines, car mes loulous y ont été sensibles, mais j’ai également pris grand plaisir à les leur lire.

 

philomèle     Blog-O-Book

Anita Blake 9 : Papillon d’Obsidienne, de Laurell K. Hamilton

Papillon d'obsidienne

« Depuis que mon métier d’exécutrice de vampires m’amène à me colleter avec des méchants de tout poil, Edward est un peu mon Batman : il débarque en ville, il me sauve la mise et il disparaît. Le reste du temps, c’est un assassin si froid et si dangereux qu’on l’a surnommé La Mort. Mais j’ai une dette envers lui. Et quand il m’appelle en renfort dans une mystérieuse affaire de meurtres en série, me voilà dans le premier avion pour le Nouveau-Mexique. Où je ne tarde pas à découvrir que mon adversaire de la semaine est peut-être un dieu d’un panthéon oublié… rien que ça ! Mais le plus étonnant, c’est quand même d’apprendre qu’Edward est sur le point de se marier !… « 

Et voilà, j’ai fini la série… non, je blague, il en reste encore un volume, mais je ne l’ai pas dans ma bibliothèque celui-là, il faudra que j’attende un peu pour connaître la suite de l’histoire d’Anita Blake. Ca va être dur de patienter !

J’ai bien aimé ce dernier opus, où on en apprend plus sur Edward, où un petit bout de son monde et de son histoire sont dévoilés. Il faut dire que ça faisait 8 tomes que ce personnage secondaire m’intriguait ! Et puis, là, on plonge encore plus dans l’horreur -moi qui déteste regarder des films d’horreur, ça ne me gêne pas de lire des livres de ce genre. Âmes sensibles s’abstenir ! C’est là qu’on réalise qu’Anita a grandi, qu’au fur et à mesure où ses pouvoirs grandissent ou s’affirment, elle rencontre de plus en plus d’atrocités. Certes, on pourrait dire que l’auteur fait monter les enchères pour intéresser son public. Mais franchement, je crois que c’est autre chose. Ici, on est loin de Twilight avec des vampires pas très sanguinolents, ou de Buffy contre les Vampires (je ne suis pas fan de la série, honnêtement).

Bref, plus Anita avance dans la vie, et plus elle semble armée pour faire face à des situations terribles… mais l’est-elle tant que ça ? Ce volume est celui des doutes d’Anita, celui où nous ne verrons ni Jean-Claude, ni Richard… mais où elle tâche de faire le point. Au milieu de trucs bien dégueus, c’est pas évident, me direz-vous… Allez rendez-vous pour Narcisse Enchaîné, le dixième volet d’Anita Blake !

 

Tadam ! la révélation… au tag vérité, mensonge

vérité sortant du puits

Alors voilà, il y a quelques temps, j’avais été taguée par Véro. Voici donc la réponse :

 

1. Oui, j’ai bien rencontré Rémi Bricka, l’homme-orchestre. Je l’ai accueilli sur un grand festival de théâtre de rue, à Aurillac, il venait s’inscrire dans les compagnies off. Un homme très gentil.

2. J’ai bien 4 enfants, j’habite bien une petite ville… et nous n’avons pas de voiture. Un choix un peu forcé au départ, qui est devenu un vrai choix, écolo et économique. La voiture, un gouffre ! Et puis, pour mon chéri comme pour moi, une vraie respiration : notre voiture était devenue notre deuxième chez-nous tant on passait de temps dedans pour le boulot ! Ouf !

3. J’ai bien des origines manouches : mon grand-père paternel est né en roulotte, dans une famille de vanniers. Il a tout plaqué, il en avait assez. Il est devenu sédentaire et maçon. Mais j’ai encore de la famille qui vit selon ce mode.

4. Je n’ai pas passé mon bac à 14 ans, mais à 12 ans ! Non, je blague ! Je l’ai eu à 17 ans, sans avoir sauté une seule classe, ni redoublé, et c’était déjà pas mal. Quand je pense aux nombres de jours que j’ai séchés en terminale, c’est un miracle que j’ai eu mon bac !

5. Eh oui, j’ai voulu accoucher à tout prix dans ma ville natale, à 70 km de chez moi, malgré la maternité sympa de ma ville d’adoption. Je voulais être près de ma famille, j’avais donné naissance à ma deuxième fille loin d’eux, et ne les avait pas beaucoup vus à cette occasion… Et puis, mon neveu fêtait ses 7 ans (finalement lui et ma 3ème fille partage le même jour d’anniversaire !) et mon aînée voulait y aller, alors…

6. J’ai -nous avons- donné des prénoms de fleurs à nos 4 loustics : Coquelicot, Rose, Violette et Hyacinthe (un dérivé de jacinthe dans notre esprit, pour un garçon, parce que Mimosa c’est pas terrible !). Il faut dire que je m’appelle Florence, un dérivé de Fleur…

7. J’ai lu Au Bonheur des Dames, d’Emile Zola en une journée. J’étais en troisième et j’avais adoooooooré. A ce jour, ça reste un de mes livres préférés, que je relis de temps en temps. Vous comprenez mieux comment j’arrive à dévorer la série Anita Blake, maintenant ?

 

Bravo à Anneso et Miiiel, qui avaient su débusquer le mensonge parmi toutes ces vérités !

Anita Blake 6 : Mortelle Séduction / Anita Blake 7 : Offrande Brûlée / Anita Blake 8 : Lune Bleue, de Laurell K. Hamilton

mortelle séduction

A ma gauche, Richard. Le mec le plus adorable du monde : brun aux yeux chocolat, prof de sciences. Seul problème : une fois par mois, il se couvre de poils et hurle à la lune. A ma droite, Jean-Claude. Le mec le plus horripilant du monde : un regard bleu marine hypnotique, et un magnétisme sexuel démentiel. Seul problème : il a plus de deux siècles. Face à moi, un immortel atteint par une mystérieuse maladie qui le liquéfie sur pattes. Et quelque part derrière moi, un assassin à qui un commanditaire inconnu a promis un demi-million de dollars s’il réussissait à m’abattre dans les vingt-quatre heures. Que dit la sagesse populaire déjà ?  » Il vaut mieux être seule que… « 

offrande brûlée

Un malheur n’arrive jamais seul. La preuve ? En l’espace de vingt-quatre heures, je découvre que des envoyés du Conseil vampirique viennent de débarquer en ville, et que de mystérieux pyromanes ont mis tous les repaires de monstres locaux à feu et à sang. Sans oublier que j’hérite d’une famille de métamorphes orphelins de chef, et que mon ex qui a toujours une dent contre moi n’en finit plus de me mener la vie dure. Parfois, j’ai vraiment envie de tous les envoyer bouler. Mais le pourrais-je encore ? Désormais, il semble que mon existence soit inextricablement liée à celle des créatures que je m’étais juré de combattre. Jusqu’où cela va-t-il m’entraîner ? Franchement, je préfère ne pas y penser…  

lune bleue

Richard, mon ex-fiancé et chef de la meute de loups-garous locale, était en train d’étudier les trolls dans le Tennessee quand il s’est fait arrêter pour tentative de viol. D’accord, nous ne sommes pas en très bons termes depuis que je l’ai plaqué pour Jean-Claude, le vampire qui me courait après depuis une éternité. Mais tout de même, je connais bien Richard. Je sais qu’il ne ferait jamais une chose pareille. Je flaire comme une machination, et déjouer les machinations, c’est mon passe-temps favori quand je ne suis pas en train de relever les morts. Donc, cap sur le Tennessee pour aller délivrer Richard. Le seul problème, c’est que je ne sais pas comment Jean-Claude va réagir. Enfin, quand je dis le seul problème… Je suis sûre que ça ne le restera pas longtemps.

 

 

 

Comme vous l’avez remarqué (ah non, vous n’avez rien vu ?), c’est ma période Anita Blake. C’est comme ça, je fais une vraie cure ! J’en suis au tome 9 (le dernier dans ma PAL) et il faut absolument que j’écrive mes chroniques, sinon je vais zapper !

 

 

 

Eh bien, voilà, je sais pourquoi je suis accro… Parce qu’au fur et à mesure des volumes, Laurell K. Hamilton a su faire évoluer ses personnages, dévoiler des secrets enfouis, que l’intrigue gagne en intensité. Elle a su construire son univers de manière cohérente, le révéler au fur et à mesure, nous embarquant à sa suite sans problème. Anita, à sa manière, est un personnage attachant, parce que tout en contrastes. J’ai beaucoup aimé ces dernières aventures, où le passé de Jean-Claude surgit, où nous sommes initiés aux rites vampiriques, mais aussi à ceux des métamorphes. De nombreux rebondissements ont su également me captiver.

 

 

 

Attention, à partir du tome 6, les aventures d’Anita Blake ne sont pas à mettre entre toutes les mains !

 



Lecture en cours

vertige franck thilliez

Calendrier

janvier 2010
L Ma Me J V S D
« déc   fév »
 123
45678910
11121314151617
18192021222324
25262728293031

Visiteurs

Il y a 1 visiteur en ligne

Mon blog se nourrit de vos commentaires

Mon blog se nourrit de vos commentaires


Au delà des apparences... |
Les Aixclats du coeur |
crlemansbien |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | .Thought of one evening.
| Jedi PACA
| Poesie et Autres